Cyber-base

Depuis 1999, la mairie de Mélagues abrite la Cyber-base qui offre aux habitants et aux gens de passage un accès à Internet ainsi qu’à de nombreux programmes informatiques.

La Cyber-base vous offre :

  • internet
  • imprimer, copier,
  • photos : imprimer, retoucher, scanner, numérisation à partir des phototypes
  • plastifier
  • bibliothèque gratuite (pièce d’identité nécessaire)
  • vente des guides de randonnées, cartes postales, calendrier

Abonnement (1 an)

  • adulte 15€
  • couple 25€
  • famille 30€
  • mineur 10€

ou 1€ de l’heure

cyber-base Les horaires :

mardi 9h – 14h,

mercredi 9h – 13h

vendredi 9h – 12h

05.65.99.54.10 mairie.melagues@orange.fr

Nouvelles

Le temps

Encore beaucoup de variété, ce mois-ci. D’abord, pour la première quinzaine, la persistance de la sécheresse, jusqu’au milieu du mois. Pendant que l’Aude recevait le déluge meurtrier qui l’a endeuillée, l’épisode méditerranéen se déployait de l’Italie à l’Espagne. Pour nous, dans l’arrière-pays, nous avons enregistré, selon les endroits, entre 350 et 450 millimètres de pluie – heureusement, répartis sur 3 jours, ce qui nous a permis d’éviter les dégâts de 2014 et 2015.

La Méditerranée est une mer fermée. Les grands fleuves qui l’alimentent, tels le Rhône et le Nil, ne suffisent pas à compenser l’eau qu’elle perd par évaporation ( la Volga et le Danube se jettent dans la mer Noire). L’équilibre se fait par le détroit de Gibraltar. Un courant permanent s’écoule de l’Atlantique vers la mer, toujours dans le même sens. Pareillement pour le vent : un courant frais circule en permanence d’ouest en est, le long des côtes espagnole et marocaine. Ce qui explique pourquoi ces côtes sont si propices à l’implantation de parcs éoliens, car le vent est fiable et constant. L’air chaud émanant de la Méditerranée s’élève, créant ainsi un appel pour l’air de l’océan, ce qui est la situation normale, ou venant du Sahara, générateur de tempêtes, lesquelles nous amènent parfois cette poussière rougeâtre en provenance directe du désert. L’excès de chaleur, comme l’été dernier, accentue la fréquence et l’ampleur de ces phénomènes, qui sont en train de devenir incontrôlables. Le changement climatique est bien en cours.

Mais la principale surprise du mois est arrivée les 29 et 30 octobre : une neige précoce, entre 10 et 20 centimètres, accompagnée d’une très sensible baisse des températures. Le phénomène n’est pas inédit : un vent polaire puissant s’est glissé dans une faille atmosphérique de moindre densité, qui lui a donné accès, par-delà la mer, jusqu’au Moyen Atlas : j’ai vu à la télévision qu’une neige abondante était tombée sur la région d’Ifrane, l’une des deux stations de sports d’hiver marocaines. Faire du ski en octobre à Ifrane, c’est plus chic qu’en février à Gstaad !

Le sous-préfet au soleil

Sur mon invitation, Patrick BERNIÉ, sous-préfet de MILLAU, a

visité la commune de Mélagues, le mardi 23 octobre. Il avait

envie de découvrir cette commune, la plus méridionale du

Sud-Aveyron, ses activités, ses paysages. La journée était

superbe. Je me suis fait un plaisir de l’amener visiter les

installations de Brioges, les gîtes ruraux de Cartayrade, nos

trois édifices cultuels, les ouvertures de nos paysages vers

la mer et les Pyrénées, l’implantation de nos deux projets éoliens autorisés, et celle, encore à l’étude, du futur centre de collecte et d’acheminement de la production électrique de la zone. Le sous-préfet soutient les projets éoliens mesurés et raisonnables. Il en est, d’ailleurs, très bien informé. C’est un homme de terrain. J’ai eu tout loisir de lui donner les informations qu’il souhaitait sur notre mode de vie, les services publics, les difficultés dues à l’éloignement, les particularités de notre situation géographique, à proximité de l’Hérault et du Tarn, et la générosité de nos deux rivières, qui donnent simultanément de l’eau à l’Atlantique et à la Méditerranée. Pour compléter son information, je lui ai offert mon travail de recherche sociologique sur l’immigration à Mélagues, et les derniers numéros des “Nouvelles”. Nous avons apprécié, l’un et l’autre, ce contact humain bien plus qu’administratif, approfondi au cours du déjeuner au restaurant de Cénomes, excellent, comme chaque fois.

Le Parc ouvre le parapluie

Le jeudi 25 octobre à 20h30, les élus de la com’com’ étaient invités à une réunion, organisée par Florent TARRISSE, salle de Belmont Airport, sur l’activité du Parc.

Nous attendions beaucoup de cette réunion. Trop, sans doute. Car la question implicite que nous nous posions tous était de savoir si le Parc était enfin décidé à jouer pleinement son rôle de facilitateur et de stimulant de l’activité économique, notamment dans les domaines où le territoire possède ses meilleurs atouts.

La déception a été à la mesure de nos attentes. Car il n’a pas été question une seconde d’ouvrir la discussion, voire même d’évoquer simplement la problématique, du rôle que doit jouer le Scot. Car celui-ci, pour l’instant, a surtout fait office de verrou, imposant une sur-réglementation dans des domaines où la régulation de l’État joue déjà pleinement son rôle. Sous l’effet de forces contraires qui ne sont pas toujours progressistes, ni, simplement, républicaines, le Scot est utilisé exactement comme un moteur qui a été bridé. Et nous sommes nombreux, parmi les élus du Parc, à attendre que ce bridage saute, et que le moteur du Scot donne sa pleine puissance d’expansion. Florent TARRISSE est un fin politique. Vu la perspective des prochaines municipales, dans 16 mois, il a choisi de ne pas ouvrir le dossier du Scot. En contrepartie, il nous a donné un os à ronger : la révision de la charte du Parc. Celle-ci est un simple document de programmation indicatif, généraliste et sans valeur réglementaire, non opposable : en somme, pas plus contraignant qu’un programme électoral. Selon le calendrier qui nous a été indiqué, entre nouvelle rédaction, concertation et validation, la révision de la charte occupera tout le temps qui nous sépare de la période électorale. Le taux de remplacement des élus pouvant être estimé à 50%, il sera bien temps, à partir d’avril 2020, de s’occuper des choses sérieuses !

D’ici là, surtout pas de vagues ! Et tant pis si des projets intéressants et valorisants pour le territoire sont bloqués. L’immobilisme n’est-il pas la valeur la mieux partagée de l’administration française ?

Le congres annuel de l’ANEM

Il a eu lieu les 18 et 19 octobre, à Morteau, dans le Doubs. Deux ministres étaient attendus : Agriculture et Cohésion des Territoires. Mais le mardi 16 octobre, ils n’étaient plus ministres. Et leurs remplaçants n’étaient pas prêts. Nous avons fait sans eux.

Par ailleurs, s’est réunie la même table ronde que l’année dernière, avec les opérateurs téléphoniques. Interlocuteurs différents, mais mêmes arguments, et mêmes promesses. Plus personne n’y croit. Je n’ai pas renouvelé mon intervention de l’année dernière : à quoi bon ? Le sentiment général a été celui d’un profond écœurement.

La région subissait une sécheresse pire que la nôtre. A tel point que le Doubs était à sec (sauf quelques flaques parmi les cailloux), et la ville de Morteau devait recevoir, chaque jour, un supplément d’eau par camions-citernes. J’espère que la zone pluvieuse de ces jours-ci y aura remédie. Morteau

Circuler en Suisse

J’ai commencé mon trajet de retour en passant par la Suisse. De Morteau puis Pontarlier, on est vite à Vallorbe, ville frontière, et tout de suite sur les autoroutes de Lausanne à Genève. J’ai acheté sagement ma vignette autoroutière à la douane : 40€ pour un an, et les autoroutes gratuites. Nous étions un vendredi en fin d’après-midi. Les autoroutes étaient chargées. Mais tout le monde circulait tranquillement, à 100 km-h, respectant les distances, évitant de changer de file, de freiner ou d’accélérer intempestivement, dans une totale ambiance de sécurité.

Les choses se sont gâtées dans la série de tunnels qui conduisent à la frontière, en sortie de Genève. Circulation en accordéon, série de bouchons, et tout de suite, les comportements habituels de nos instables compatriotes : zig-zag de file en file, coups de klaxon, accélérations sur 20 mètres, etc… Tout cela n’ayant pour résultat que d’accroître la pagaille générale, sans le moindre gain de temps. Quelle différence avec la Suisse ! On comprend, rétrospectivement, que les papes successifs n’aient pas voulu d’autre peuple pour en faire leur garde rapprochée, et que, dans les églises de quelque importance, on ait appelé “le Suisse”, quelle que soit sa nationalité, celui qui ouvrait, coiffé de son bicorne, les cortèges solennels. J’ai souvent l’impression – et en particulier sur la route – que nous sommes un peuple qui est en train de perdre ses nerfs. Ce n’est vraiment pas bon signe pour la stabilité de notre pays.

L’illectronisme

Encore un néologisme, formé par la fusion des mots “illettré” et “électronique”, avec le

suffixe -isme désignant une situation, un état. Ce mot-valise qualifie les personnes rebelles à l’emploi quasi obligatoire du “tout-électronique”, ce que l’administration traduit par le vocable de “dématérialisation”.

Le modèle qui nous est donné à imiter, c’est l’Estonie, cet État balte d’un million trois cent mille habitants qui aurait, assure-t-on, réussi sa mue technologique sans grande difficulté. Or, on oublie de préciser qu’en Estonie, les 30% d’habitants rebelles à l’informatique peuvent continuer à accomplir leurs formalités de manière traditionnelle, car tout reste en place pour éviter la marginalisation de ce tiers de la population.

Rien de tel en France, où pourtant, selon une enquête, c’est aussi 30% de la population qui se voit écartée sans recours de nombreuses démarches de la vie quotidienne. Ces 30% concernent tous les âges, les urbains comme les ruraux, à des degrés divers : incapacité partielle ou totale.

Prenons un seul exemple, qui nous concerne tous : l’obligation généralisée, dès l’année prochaine, de déclarer nos revenus par Internet. Il en sera de même, progressivement, de toutes les démarches administratives.

Or, à ce jour, notre vaillante République n’a rien prévu pour remédier à ces carences : ni formation adaptée, ni période transitoire, ni intervenants dédiés. A la réflexion, je me suis dit qu’il y aurait là, peut-être, un nouveau champ d’action pour le réseau des cyber-bases, que la Région, en d’autres temps, avait eu le mérite d’initier, mais qu’elle a abandonné, voici deux ans, sur le plan technique aussi bien que financier, considérant sans doute que ce service public implanté au cœur des territoires avait perdu sa raison d’être. Or, je constate que la cyber-base de Mélagues continue de recevoir un public fidèle. Donc, nous nous efforcerons, si on nous le demande, de répondre aussi à ces nouveaux besoins.

Une aventure humaine partagée

Dans les années 80, l’école élémentaire de Mélagues comptait un effectif assez stable : une dizaine d’élèves qui se renouvelaient régulièrement. Il y avait une cantine où étaient réchauffés les déjeuners des écoliers. La personne chargée de ce service était une Mélagaise d’origine yougoslave, mariée à un Français : Maria Trizac, née Zarkovic.

Un dimanche de juin d’une de ces années-là, nous étions en sortie scolaire, avec l’institutrice et Maria, sur une plage héraultaise : Valras, probablement. Pendant le déjeuner, nous parlions avec Maria, comme nous le faisions souvent, de son pays natal, qu’elle n’avait pas revu depuis plus de 40 ans. Maria n’avait jamais appris à lire. Mais elle avait un contact, qui lui apportait des nouvelles : son frère, sous-officier retraité de l’armée yougoslave, qui venait de temps à autre à Mélagues gagner un peu d’argent comme bûcheron, car il était en train d’aménager une résidence secondaire sur la côte d’Istrie, ce triangle dont la pointe s’enfonce dans l’Adriatique, devenu yougoslave après avoir été italien.

Je ne sais quelle inspiration me fit dire :

  • Maria, ça vous ferait plaisir de revoir votre maison natale ?

  • Comment veux-tu ? Depuis 40 ans …

  • Eh bien, si vous voulez, nous y allons cet été.

Paroles imprudentes, car j’allais très vite découvrir la difficulté de l’entreprise. Mais paroles que je suis heureux d’avoir laissé échapper sans réfléchir : il faut savoir, quelquefois, s’abandonner à son instinct.

Première difficulté : la carte d’identité. Car Maria n’en a pas. Au reste, elle n’a pas, non plus, d’acte de naissance. Mais elle a son acte de mariage avec Roger, son époux. Je prépare,pour la Préfecture, une demande de carte d’identité française, en espérant que cet acte suffira.

Peine perdue : la Préfecture me répond que, vérification faite, Maria n’a pas la nationalité française. Son mariage ne suffit pas : il aurait fallu, lors de celui-ci, qu’elle souscrive une demande d’acquisition de la nationalité. Ce qui n’a pas été fait, et ne peut être rattrapé aussi simplement.

En maudissant de toutes mes forces la légèreté de mon prédécesseur à la mairie, je me rends compte qu’il n’existe aucune autre solution que de demander un passeport yougoslave. Mais toute recherche effectuée, Maria ne possède qu’un seul document de son pays d’origine (avec photo, heureusement) : le sauf-conduit qui lui a permis d’effectuer son voyage en train, de son point de départ à GLINA (Yougoslavie) jusqu’à BÉDARIEUX, son point d’arrivée, où son premier patron français est venu la chercher.

Le consulat de Yougoslavie le plus proche est à Marseille. C’est le tout début de juillet. Nous voilà partis, tous les deux, en voiture, au point du jour. Le consulat est dans un quartier chic, facile à trouver. Nous y sommes dès l’heure d’ouverture des bureaux (9 heures). Mais une longue attente nous est imposée. Un fonctionnaire modèle standard, costard cravate, nous reçoit enfin, nous écoute poliment, l’air blasé. C’est surtout Maria qui parle : nous avons pensé que ce serait mieux d’utiliser la langue de son pays. Pour ma part, j’interviens seulement pour confirmer, appuyer, argüer de ma qualité de maire. Le temps passe, et rien n’y fait. Il est près de midi quand nous sommes congédiés, avec un refus dont les excuses diplomatiques n’atténuent en rien la rigueur.

Que faire ? Désolés, nous prenons la direction du retour, nous arrêtant dans un faubourg paisible, pour déjeuner. Mais l’appétit nous fuit. Nous sommes tristes, désabusés.

Au moment de repartir, une nouvelle inspiration soudaine me saisit :

  • Maria, qu’est-ce qu’on fait ? On y revient ?

  • A quoi ça va servir ? Bah, puisque nous sommes là…

Et nous voici de retour au consulat. Attente, plus brève que le matin. Ce n’est pas le même fonctionnaire qui nous reçoit. Il ponctue le discours de Maria de fréquents “Da… Da… Da…” (Oui… Oui… Oui…). L’ambiance n’est plus la même. Et tout à coup, il se décide :

  • Votre passeport, je vais vous le faire.

Encore incrédules, nous lui remettons le dossier : l’acte de mariage, les photos, et le fameux sauf-conduit, qui a dû sauver la situation. Une demi-heure après, il revient, et tend à Maria, rayonnante, son passeport yougoslave flambant neuf ! Son premier passeport ! Nous nous confondons en remerciements. Et le parcours du retour évacue toute la fatigue de cette longue et mémorable journée.

Incrédulité du mari, quand nous arrivons avec le passeport ! Le départ est fixé début août. C’est un long parcours : environ 1800 kilomètres. Ma voiture n’est pas très confortable (une Simca 1000 Rallye), et mes passages sont âgés. Nous dormirons en route. Je fais choix de Crémone, ville de Stradivarius et ses violons. Mais cette région, dans la plaine du Pô, abrite aussi beaucoup de manufactures d’accordéon. J’aime bien placer ce voyage sous le signe de la musique. Le lendemain, entrée en Slovénie sans problème. Arrêt à la frontière pour acheter des bons d’essence (ainsi, le carburant est moins cher pour les touristes). Encore un peu d’autoroute en Slovénie. Puis, nous entrons en Croatie : route à deux voies. Nous traversons un petit village dénommé Kupjak (prononcer Coupiac : tiens donc!). Puis enfin, arrivée à GLINA (équivalent de St-Affrique).

A GLINA, c’est Maria qui guide. Des souvenirs à 40 ans de distance. Nous traversons la ville. Soudain, à la sortie :

  • Prends à gauche !

A gauche s’ouvre une étroite piste, juste empierrée. C’est là. Au bout de 2 ou 3 kilomètres, une modeste ferme : 15 hectares. Quelques vaches laitières, 5 ou 6 cochons, des volailles. Du maïs, un peu de céréales, du tabac en train de sécher dans la grange. Un tracteur hors d’âge, une antique Skoda toujours en panne : “Nié dobra!” (pas bonne). Et la belle-sœur de Maria, son neveu, ses petits-neveux. Un accueil au milieu des larmes de joie, mais royal. C’est le plus beau cochon qui en fait les frais. Saigné, charcuté, découpé, cuisiné, avec le même savoir-faire que dans nos fermes mélagaises, autrefois. Et puis les paroles, ces flots de paroles en langue serbe que Roger et moi, nous écoutons bouche bée, heureux si nous pouvons, de temps à autre, accrocher un mot : “Kolovoz” (le mois d’août), “dobro jutro” (bon matin), “dobar dan” (bonjour), “lacu noch” (bonne nuit)… Mais il y a tant de chaleur que le sens des paroles n’est pas indispensable. Le cœur est polyglotte.

Ce voyage, nous l’avons fait plusieurs fois. Toujours avec la même joie. Évoquons un dernier souvenir : la fête, en septembre, des habitants d’Istrie, tantôt italiens, tantôt slovènes, parlant les deux langues mêlées, à l’exemple d’une nièce de Maria, présentatrice à la télévision de Ljubljana, avec qui j’ai passé, près de Koper (en italien Capo d’Istria), une nuit mémorable, à parler (en italien), à chanter, à boire un petit vin blanc local, produit de belles grappes matures… O Maria, et toi, Roger, quand je dépose sur vos tombes mon modeste bouquet de chrysanthèmes, je me dis que ce simple hommage est loin d’être à la hauteur de ce que nous avons vécu ensemble, et de ce que vous m’avez donné !

Ordures ménagères et encombrants

La Communauté de Communes ne fournira plus de sacs jaunes.

Ils seront remplacés par des cabas, à vider dans les conteneurs à couvercle jaune.

Par ailleurs, il est rappelé que les encombrants (appareils ménagers, planches, électronique, etc…) doivent être apportés à la déchetterie. Les véhicules de collecte ne les enlèvent pas. Vous avez au tableau d’affichage le téléphone d’un récupérateur de tous métaux, vieilles voitures, machines à laver, etc… Il se déplace gratuitement.

Jean Milési

Yvan Bru

Pour les voisins, amis, chasseurs, pêcheurs, vous tous de Mélagues et

les alentours,

Merci ….

Papa repose dans ses montagnes …

qu’il aimait tant…… Christine

Fête de Noël

Un concert de Noël aura lieu à l’église de TAURIAC, le 16 décembre. Vous êtes attendus à partir de 16 heures, mais vous pouvez venir plus tôt (dès 14h30) pour une répétition des chants traditionnels, que nous chanterons en chœur.


 

Mairie

mairie-de-melagues

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Bourg, 12360 Mélagues

tél : 0565995303

fax : 0565995348

commune.melagues@gmail.com

Permanences de la Mairie :

Sylviane ALINAT, secrétaire : le mardi de 10h à 14h en continu.

Jean MILESI, maire : le samedi de 15h à 17h : A noter : en raison des obligations ponctuelles du maire et conseiller général, les permanences du samedi peuvent ne pas être assurées. En cas d’urgence, laisser un message sur le répondeur de Jean MILESI, au 0565995176

Histoire

On peut considérer que Mélagues connaît son apogée durant le XIXème siècle. A l’époque, la commune englobait les villages de Tauriac et Arnac séparés en 1872 et comptait environ 2000 habitants.

melagues-passage-du-boucher Les commerces foisonnaient également avec pas moins de trois hôtels-restaurants, deux laiteries mais aussi des commerçants ambulants (deux épiciers, un boucher, deux boulangers et un marchand de fruits et légumes). La commune avait son propre prêtre qui dirigeait les offices ainsi qu’une école avec une classe de garçons et une de filles. La fonction religieuse rythmait la vie du village, notamment avec la messe du dimanche.
Les exploitations agricoles étaient environ au nombre de trente. Elles étaient assez petites et pouvaient s’étendre sur une dizaine d’hectares avec un petit troupeau de brebis, un lopin de terre, un jardin potager auxquels venaient s’annexer les terrains communaux.

Les machines agricoles étaient encore rudimentaires. On utilisait la faux pour le melagues-ramassage-du-foin-a-la-fourchefoin, la faucille pour les céréales et on battait le grain avec un fléau. Les travaux étaient assistés par un attelage de bœufs ou de vaches. Par exemple, la ferme de Marcou était considérée comme relativement grande puisqu’elle s’étendait sur une trentaine d’hectares, sans compter les terrains communaux et le bois. De plus, elle comptait un troupeau de vaches, et un de brebis, autre preuve de richesse.

Pour les travaux exigeant une importante main d’œuvre comme la fenaison ou le battage, on faisait appel à des journaliers qui venaient de petits villages du nord de l’Hérault. On les payait rarement en argent. En échange de leur travail, ils se voyaient offrir quelques sacs de blé ou de pommes de terre.

Cette économie de troc avec l’Hérault s’effectuait aussi pour les produits agricoles de la montagne que l’on échangeait contre le vin ou le charbon du bassin houiller de Graissessac. En effet, les rapports marchands étaient beaucoup moins fréquents qu’aujourd’hui.