Cyber-base

Depuis 1999, la mairie de Mélagues abrite la Cyber-base qui offre aux habitants et aux gens de passage un accès à Internet ainsi qu’à de nombreux programmes informatiques.

La Cyber-base vous offre :

  • internet
  • imprimer, copier,
  • photos : imprimer, retoucher, scanner, numérisation à partir des phototypes
  • plastifier
  • bibliothèque gratuite (pièce d’identité nécessaire)
  • vente des guides de randonnées, cartes postales, calendrier

Abonnement (1 an)

  • adulte 15€
  • couple 25€
  • famille 30€
  • mineur 10€

ou 1€ de l’heure

cyber-base Les horaires :

mardi 9h – 14h,

mercredi 9h – 13h

vendredi 9h – 12h

05.65.99.54.10 mairie.melagues@orange.fr

Nouvelles

Le temps

Encore beaucoup de variété, ce mois-ci. D’abord, pour la première quinzaine, la persistance de la sécheresse, jusqu’au milieu du mois. Pendant que l’Aude recevait le déluge meurtrier qui l’a endeuillée, l’épisode méditerranéen se déployait de l’Italie à l’Espagne. Pour nous, dans l’arrière-pays, nous avons enregistré, selon les endroits, entre 350 et 450 millimètres de pluie – heureusement, répartis sur 3 jours, ce qui nous a permis d’éviter les dégâts de 2014 et 2015.

La Méditerranée est une mer fermée. Les grands fleuves qui l’alimentent, tels le Rhône et le Nil, ne suffisent pas à compenser l’eau qu’elle perd par évaporation ( la Volga et le Danube se jettent dans la mer Noire). L’équilibre se fait par le détroit de Gibraltar. Un courant permanent s’écoule de l’Atlantique vers la mer, toujours dans le même sens. Pareillement pour le vent : un courant frais circule en permanence d’ouest en est, le long des côtes espagnole et marocaine. Ce qui explique pourquoi ces côtes sont si propices à l’implantation de parcs éoliens, car le vent est fiable et constant. L’air chaud émanant de la Méditerranée s’élève, créant ainsi un appel pour l’air de l’océan, ce qui est la situation normale, ou venant du Sahara, générateur de tempêtes, lesquelles nous amènent parfois cette poussière rougeâtre en provenance directe du désert. L’excès de chaleur, comme l’été dernier, accentue la fréquence et l’ampleur de ces phénomènes, qui sont en train de devenir incontrôlables. Le changement climatique est bien en cours.

Mais la principale surprise du mois est arrivée les 29 et 30 octobre : une neige précoce, entre 10 et 20 centimètres, accompagnée d’une très sensible baisse des températures. Le phénomène n’est pas inédit : un vent polaire puissant s’est glissé dans une faille atmosphérique de moindre densité, qui lui a donné accès, par-delà la mer, jusqu’au Moyen Atlas : j’ai vu à la télévision qu’une neige abondante était tombée sur la région d’Ifrane, l’une des deux stations de sports d’hiver marocaines. Faire du ski en octobre à Ifrane, c’est plus chic qu’en février à Gstaad !

Le sous-préfet au soleil

Sur mon invitation, Patrick BERNIÉ, sous-préfet de MILLAU, a

visité la commune de Mélagues, le mardi 23 octobre. Il avait

envie de découvrir cette commune, la plus méridionale du

Sud-Aveyron, ses activités, ses paysages. La journée était

superbe. Je me suis fait un plaisir de l’amener visiter les

installations de Brioges, les gîtes ruraux de Cartayrade, nos

trois édifices cultuels, les ouvertures de nos paysages vers

la mer et les Pyrénées, l’implantation de nos deux projets éoliens autorisés, et celle, encore à l’étude, du futur centre de collecte et d’acheminement de la production électrique de la zone. Le sous-préfet soutient les projets éoliens mesurés et raisonnables. Il en est, d’ailleurs, très bien informé. C’est un homme de terrain. J’ai eu tout loisir de lui donner les informations qu’il souhaitait sur notre mode de vie, les services publics, les difficultés dues à l’éloignement, les particularités de notre situation géographique, à proximité de l’Hérault et du Tarn, et la générosité de nos deux rivières, qui donnent simultanément de l’eau à l’Atlantique et à la Méditerranée. Pour compléter son information, je lui ai offert mon travail de recherche sociologique sur l’immigration à Mélagues, et les derniers numéros des “Nouvelles”. Nous avons apprécié, l’un et l’autre, ce contact humain bien plus qu’administratif, approfondi au cours du déjeuner au restaurant de Cénomes, excellent, comme chaque fois.

Le Parc ouvre le parapluie

Le jeudi 25 octobre à 20h30, les élus de la com’com’ étaient invités à une réunion, organisée par Florent TARRISSE, salle de Belmont Airport, sur l’activité du Parc.

Nous attendions beaucoup de cette réunion. Trop, sans doute. Car la question implicite que nous nous posions tous était de savoir si le Parc était enfin décidé à jouer pleinement son rôle de facilitateur et de stimulant de l’activité économique, notamment dans les domaines où le territoire possède ses meilleurs atouts.

La déception a été à la mesure de nos attentes. Car il n’a pas été question une seconde d’ouvrir la discussion, voire même d’évoquer simplement la problématique, du rôle que doit jouer le Scot. Car celui-ci, pour l’instant, a surtout fait office de verrou, imposant une sur-réglementation dans des domaines où la régulation de l’État joue déjà pleinement son rôle. Sous l’effet de forces contraires qui ne sont pas toujours progressistes, ni, simplement, républicaines, le Scot est utilisé exactement comme un moteur qui a été bridé. Et nous sommes nombreux, parmi les élus du Parc, à attendre que ce bridage saute, et que le moteur du Scot donne sa pleine puissance d’expansion. Florent TARRISSE est un fin politique. Vu la perspective des prochaines municipales, dans 16 mois, il a choisi de ne pas ouvrir le dossier du Scot. En contrepartie, il nous a donné un os à ronger : la révision de la charte du Parc. Celle-ci est un simple document de programmation indicatif, généraliste et sans valeur réglementaire, non opposable : en somme, pas plus contraignant qu’un programme électoral. Selon le calendrier qui nous a été indiqué, entre nouvelle rédaction, concertation et validation, la révision de la charte occupera tout le temps qui nous sépare de la période électorale. Le taux de remplacement des élus pouvant être estimé à 50%, il sera bien temps, à partir d’avril 2020, de s’occuper des choses sérieuses !

D’ici là, surtout pas de vagues ! Et tant pis si des projets intéressants et valorisants pour le territoire sont bloqués. L’immobilisme n’est-il pas la valeur la mieux partagée de l’administration française ?

Le congres annuel de l’ANEM

Il a eu lieu les 18 et 19 octobre, à Morteau, dans le Doubs. Deux ministres étaient attendus : Agriculture et Cohésion des Territoires. Mais le mardi 16 octobre, ils n’étaient plus ministres. Et leurs remplaçants n’étaient pas prêts. Nous avons fait sans eux.

Par ailleurs, s’est réunie la même table ronde que l’année dernière, avec les opérateurs téléphoniques. Interlocuteurs différents, mais mêmes arguments, et mêmes promesses. Plus personne n’y croit. Je n’ai pas renouvelé mon intervention de l’année dernière : à quoi bon ? Le sentiment général a été celui d’un profond écœurement.

La région subissait une sécheresse pire que la nôtre. A tel point que le Doubs était à sec (sauf quelques flaques parmi les cailloux), et la ville de Morteau devait recevoir, chaque jour, un supplément d’eau par camions-citernes. J’espère que la zone pluvieuse de ces jours-ci y aura remédie. Morteau

Circuler en Suisse

J’ai commencé mon trajet de retour en passant par la Suisse. De Morteau puis Pontarlier, on est vite à Vallorbe, ville frontière, et tout de suite sur les autoroutes de Lausanne à Genève. J’ai acheté sagement ma vignette autoroutière à la douane : 40€ pour un an, et les autoroutes gratuites. Nous étions un vendredi en fin d’après-midi. Les autoroutes étaient chargées. Mais tout le monde circulait tranquillement, à 100 km-h, respectant les distances, évitant de changer de file, de freiner ou d’accélérer intempestivement, dans une totale ambiance de sécurité.

Les choses se sont gâtées dans la série de tunnels qui conduisent à la frontière, en sortie de Genève. Circulation en accordéon, série de bouchons, et tout de suite, les comportements habituels de nos instables compatriotes : zig-zag de file en file, coups de klaxon, accélérations sur 20 mètres, etc… Tout cela n’ayant pour résultat que d’accroître la pagaille générale, sans le moindre gain de temps. Quelle différence avec la Suisse ! On comprend, rétrospectivement, que les papes successifs n’aient pas voulu d’autre peuple pour en faire leur garde rapprochée, et que, dans les églises de quelque importance, on ait appelé “le Suisse”, quelle que soit sa nationalité, celui qui ouvrait, coiffé de son bicorne, les cortèges solennels. J’ai souvent l’impression – et en particulier sur la route – que nous sommes un peuple qui est en train de perdre ses nerfs. Ce n’est vraiment pas bon signe pour la stabilité de notre pays.

L’illectronisme

Encore un néologisme, formé par la fusion des mots “illettré” et “électronique”, avec le

suffixe -isme désignant une situation, un état. Ce mot-valise qualifie les personnes rebelles à l’emploi quasi obligatoire du “tout-électronique”, ce que l’administration traduit par le vocable de “dématérialisation”.

Le modèle qui nous est donné à imiter, c’est l’Estonie, cet État balte d’un million trois cent mille habitants qui aurait, assure-t-on, réussi sa mue technologique sans grande difficulté. Or, on oublie de préciser qu’en Estonie, les 30% d’habitants rebelles à l’informatique peuvent continuer à accomplir leurs formalités de manière traditionnelle, car tout reste en place pour éviter la marginalisation de ce tiers de la population.

Rien de tel en France, où pourtant, selon une enquête, c’est aussi 30% de la population qui se voit écartée sans recours de nombreuses démarches de la vie quotidienne. Ces 30% concernent tous les âges, les urbains comme les ruraux, à des degrés divers : incapacité partielle ou totale.

Prenons un seul exemple, qui nous concerne tous : l’obligation généralisée, dès l’année prochaine, de déclarer nos revenus par Internet. Il en sera de même, progressivement, de toutes les démarches administratives.

Or, à ce jour, notre vaillante République n’a rien prévu pour remédier à ces carences : ni formation adaptée, ni période transitoire, ni intervenants dédiés. A la réflexion, je me suis dit qu’il y aurait là, peut-être, un nouveau champ d’action pour le réseau des cyber-bases, que la Région, en d’autres temps, avait eu le mérite d’initier, mais qu’elle a abandonné, voici deux ans, sur le plan technique aussi bien que financier, considérant sans doute que ce service public implanté au cœur des territoires avait perdu sa raison d’être. Or, je constate que la cyber-base de Mélagues continue de recevoir un public fidèle. Donc, nous nous efforcerons, si on nous le demande, de répondre aussi à ces nouveaux besoins.

Une aventure humaine partagée

Dans les années 80, l’école élémentaire de Mélagues comptait un effectif assez stable : une dizaine d’élèves qui se renouvelaient régulièrement. Il y avait une cantine où étaient réchauffés les déjeuners des écoliers. La personne chargée de ce service était une Mélagaise d’origine yougoslave, mariée à un Français : Maria Trizac, née Zarkovic.

Un dimanche de juin d’une de ces années-là, nous étions en sortie scolaire, avec l’institutrice et Maria, sur une plage héraultaise : Valras, probablement. Pendant le déjeuner, nous parlions avec Maria, comme nous le faisions souvent, de son pays natal, qu’elle n’avait pas revu depuis plus de 40 ans. Maria n’avait jamais appris à lire. Mais elle avait un contact, qui lui apportait des nouvelles : son frère, sous-officier retraité de l’armée yougoslave, qui venait de temps à autre à Mélagues gagner un peu d’argent comme bûcheron, car il était en train d’aménager une résidence secondaire sur la côte d’Istrie, ce triangle dont la pointe s’enfonce dans l’Adriatique, devenu yougoslave après avoir été italien.

Je ne sais quelle inspiration me fit dire :

  • Maria, ça vous ferait plaisir de revoir votre maison natale ?

  • Comment veux-tu ? Depuis 40 ans …

  • Eh bien, si vous voulez, nous y allons cet été.

Paroles imprudentes, car j’allais très vite découvrir la difficulté de l’entreprise. Mais paroles que je suis heureux d’avoir laissé échapper sans réfléchir : il faut savoir, quelquefois, s’abandonner à son instinct.

Première difficulté : la carte d’identité. Car Maria n’en a pas. Au reste, elle n’a pas, non plus, d’acte de naissance. Mais elle a son acte de mariage avec Roger, son époux. Je prépare,pour la Préfecture, une demande de carte d’identité française, en espérant que cet acte suffira.

Peine perdue : la Préfecture me répond que, vérification faite, Maria n’a pas la nationalité française. Son mariage ne suffit pas : il aurait fallu, lors de celui-ci, qu’elle souscrive une demande d’acquisition de la nationalité. Ce qui n’a pas été fait, et ne peut être rattrapé aussi simplement.

En maudissant de toutes mes forces la légèreté de mon prédécesseur à la mairie, je me rends compte qu’il n’existe aucune autre solution que de demander un passeport yougoslave. Mais toute recherche effectuée, Maria ne possède qu’un seul document de son pays d’origine (avec photo, heureusement) : le sauf-conduit qui lui a permis d’effectuer son voyage en train, de son point de départ à GLINA (Yougoslavie) jusqu’à BÉDARIEUX, son point d’arrivée, où son premier patron français est venu la chercher.

Le consulat de Yougoslavie le plus proche est à Marseille. C’est le tout début de juillet. Nous voilà partis, tous les deux, en voiture, au point du jour. Le consulat est dans un quartier chic, facile à trouver. Nous y sommes dès l’heure d’ouverture des bureaux (9 heures). Mais une longue attente nous est imposée. Un fonctionnaire modèle standard, costard cravate, nous reçoit enfin, nous écoute poliment, l’air blasé. C’est surtout Maria qui parle : nous avons pensé que ce serait mieux d’utiliser la langue de son pays. Pour ma part, j’interviens seulement pour confirmer, appuyer, argüer de ma qualité de maire. Le temps passe, et rien n’y fait. Il est près de midi quand nous sommes congédiés, avec un refus dont les excuses diplomatiques n’atténuent en rien la rigueur.

Que faire ? Désolés, nous prenons la direction du retour, nous arrêtant dans un faubourg paisible, pour déjeuner. Mais l’appétit nous fuit. Nous sommes tristes, désabusés.

Au moment de repartir, une nouvelle inspiration soudaine me saisit :

  • Maria, qu’est-ce qu’on fait ? On y revient ?

  • A quoi ça va servir ? Bah, puisque nous sommes là…

Et nous voici de retour au consulat. Attente, plus brève que le matin. Ce n’est pas le même fonctionnaire qui nous reçoit. Il ponctue le discours de Maria de fréquents “Da… Da… Da…” (Oui… Oui… Oui…). L’ambiance n’est plus la même. Et tout à coup, il se décide :

  • Votre passeport, je vais vous le faire.

Encore incrédules, nous lui remettons le dossier : l’acte de mariage, les photos, et le fameux sauf-conduit, qui a dû sauver la situation. Une demi-heure après, il revient, et tend à Maria, rayonnante, son passeport yougoslave flambant neuf ! Son premier passeport ! Nous nous confondons en remerciements. Et le parcours du retour évacue toute la fatigue de cette longue et mémorable journée.

Incrédulité du mari, quand nous arrivons avec le passeport ! Le départ est fixé début août. C’est un long parcours : environ 1800 kilomètres. Ma voiture n’est pas très confortable (une Simca 1000 Rallye), et mes passages sont âgés. Nous dormirons en route. Je fais choix de Crémone, ville de Stradivarius et ses violons. Mais cette région, dans la plaine du Pô, abrite aussi beaucoup de manufactures d’accordéon. J’aime bien placer ce voyage sous le signe de la musique. Le lendemain, entrée en Slovénie sans problème. Arrêt à la frontière pour acheter des bons d’essence (ainsi, le carburant est moins cher pour les touristes). Encore un peu d’autoroute en Slovénie. Puis, nous entrons en Croatie : route à deux voies. Nous traversons un petit village dénommé Kupjak (prononcer Coupiac : tiens donc!). Puis enfin, arrivée à GLINA (équivalent de St-Affrique).

A GLINA, c’est Maria qui guide. Des souvenirs à 40 ans de distance. Nous traversons la ville. Soudain, à la sortie :

  • Prends à gauche !

A gauche s’ouvre une étroite piste, juste empierrée. C’est là. Au bout de 2 ou 3 kilomètres, une modeste ferme : 15 hectares. Quelques vaches laitières, 5 ou 6 cochons, des volailles. Du maïs, un peu de céréales, du tabac en train de sécher dans la grange. Un tracteur hors d’âge, une antique Skoda toujours en panne : “Nié dobra!” (pas bonne). Et la belle-sœur de Maria, son neveu, ses petits-neveux. Un accueil au milieu des larmes de joie, mais royal. C’est le plus beau cochon qui en fait les frais. Saigné, charcuté, découpé, cuisiné, avec le même savoir-faire que dans nos fermes mélagaises, autrefois. Et puis les paroles, ces flots de paroles en langue serbe que Roger et moi, nous écoutons bouche bée, heureux si nous pouvons, de temps à autre, accrocher un mot : “Kolovoz” (le mois d’août), “dobro jutro” (bon matin), “dobar dan” (bonjour), “lacu noch” (bonne nuit)… Mais il y a tant de chaleur que le sens des paroles n’est pas indispensable. Le cœur est polyglotte.

Ce voyage, nous l’avons fait plusieurs fois. Toujours avec la même joie. Évoquons un dernier souvenir : la fête, en septembre, des habitants d’Istrie, tantôt italiens, tantôt slovènes, parlant les deux langues mêlées, à l’exemple d’une nièce de Maria, présentatrice à la télévision de Ljubljana, avec qui j’ai passé, près de Koper (en italien Capo d’Istria), une nuit mémorable, à parler (en italien), à chanter, à boire un petit vin blanc local, produit de belles grappes matures… O Maria, et toi, Roger, quand je dépose sur vos tombes mon modeste bouquet de chrysanthèmes, je me dis que ce simple hommage est loin d’être à la hauteur de ce que nous avons vécu ensemble, et de ce que vous m’avez donné !

Ordures ménagères et encombrants

La Communauté de Communes ne fournira plus de sacs jaunes.

Ils seront remplacés par des cabas, à vider dans les conteneurs à couvercle jaune.

Par ailleurs, il est rappelé que les encombrants (appareils ménagers, planches, électronique, etc…) doivent être apportés à la déchetterie. Les véhicules de collecte ne les enlèvent pas. Vous avez au tableau d’affichage le téléphone d’un récupérateur de tous métaux, vieilles voitures, machines à laver, etc… Il se déplace gratuitement.

Jean Milési

Yvan Bru

Pour les voisins, amis, chasseurs, pêcheurs, vous tous de Mélagues et

les alentours,

Merci ….

Papa repose dans ses montagnes …

qu’il aimait tant…… Christine

Fête de Noël

Un concert de Noël aura lieu à l’église de TAURIAC, le 16 décembre. Vous êtes attendus à partir de 16 heures, mais vous pouvez venir plus tôt (dès 14h30) pour une répétition des chants traditionnels, que nous chanterons en chœur.


 

Diaporama

La basse-cour de mon cousin

Tsipras et Varoufakis, août 2015

Autorisons-nous un peu d’ironie, inspirée (de loin !) par l’actualité. Dans sa basse-cour, mon cousin possède une vingtaine de poules, gouvernée par deux coqs issus de la même couvée, et qui, par conséquent, devraient être de force égale. Mais ce n’est pas le cas. Leur seule différence physique, c’est que l’un (appelons-le Tsipras) possède un superbe panache caudal, alors que l’autre (disons Varoufakis) a perdu la plupart des plumes de sa queue, et elles ne repoussent pas. Ils poursuivent, l’un et l’autre, de leurs assiduités, une poule grise bien en chair (appelons-la madame Merkel). Mais celle-ci ne se soumet qu’au plus fort.

Voici comment se déroule, invariablement, la scène. Varoufakis, qui a peur de Tsipras, profite que ce dernier est à l’autre bout de l’enclos pour se mettre à la poursuite de madame Merkel. Mais celle-ci lui fait faire deux ou trois fois le tour de l’enclos, avant que Varoufakis la rejoigne, et lui grimpe sur le dos. Les choses n’en restent pas là : car Tsipras, même de loin, a l’oeil ! Dès que Varoufakis est sur le dos de la poule grise, Tsipras lui saute dessus. Varoufakis prend la fuite, tout ébouriffé, tandis que Tsipras occupe sa place sur le dos de Mme Merkel, et lui fait son affaire ! La chose en est venue à un tel point qu’elle se reproduit, désormais, avec n’importe quelle poule. Pas étonnant que le cocorico de Varoufakis (car il veut sauver la face !) soit si rauque, si étranglé ! Mais, comme écrivait La Fontaine, “Je me sers d’animaux pour instruire les hommes”.

Car cette même scène, on peut la voir, le samedi soir, en discothèque, jouée par des acteurs humains. Faut-il en déduire que leur intelligence, une fois alcoolisée, équivaut à celle des gallinacés ?

 

varoufakis

  Varoufakis

 

Tsipras et Varoufakis, janvier 2016

Il y a quelques mois, je m’étais évertué à vous décrire la rivalité des deux coqs de mon cousin, Tsipras et Varoufakis. Plus richement emplumé, Tsipras régnait sans partage sur la basse-cour ; quant au pauvre Varoufakis, du plus loin qu’il apercevait le jabot flamboyant de Sa Majesté du moment, il s’enfuyait à toutes pattes, au grand dam de sa conquête qu’il laissait en plan, abandonnée “invitus invitam” (2) à l’étreinte furieuse de son concurrent endiablé.

Eh bien, c’est un véritable coup d’État qui s’est produit dans la “gouvernance” de la basse-cour. J’ignore pourquoi et comment. Aucune Cour ne m’a appelé à témoigner. Toujours est-il qu’à présent, c’est Varoufakis le nouveau maître : car du plus loin qu’il l’aperçoit, Tsipras s’enfuit à son approche. Varoufakis, impitoyable, le poursuit de sa rancune jusqu’à l’isoler de toutes les poules, qu’apparemment il se réserve sans partage, histoire de se rattraper de ses pitoyables débuts.

“Je me sers d’animaux pour instruire les hommes”, disait ce bon La Fontaine. Jetons un œil sur les combats politiciens qui se profilent, et osons la comparaison.

Tsipras, avec son arrogance, sa suffisance, évoque irrésistiblement Sarkozy, sa jactance, son côté “bling bling”. Varoufakis, devenu solide comme un roc (ou comme un coq), avec son jabot terne, dépeigné, voire même un peu écrêté, n’est pas sans évoquer Juppé. Et dame Merkel, pour sa part, de son regard de côté, semble dire : “Après tout, que le meilleur gagne ! Pour ce que ça nous changera…” Honni soit qui mal y pense !

 

Nouvelles de la (basse)-Cour, février 2016

Récemment, je vous ai conté la “révolution de palais” qui a eu pour conséquence la victoire de VAROUFAKIS sur TSIPRAS, et les courses éperdues de celui-ci, ayant abdiqué toute superbe, pour éviter les coups de bec du rival, vainqueur et revanchard. Comment l’intelligence vient aux gallinacés, je l’ignore, mais elle finit par venir. Lassés, sans doute, de ces vaines poursuites le long des grillages de l’enclos, qui avaient pour seul résultat d’affermir leur musculature, au point que nul gourmet n’aurait apprécié la chair trop ferme de leurs cuisses, même longuement macérée dans un vieux bourgogne – coq de combat ou coq au vin, telle est la question -, ils ont sagement résolu de se partager l’espace, et les faveurs de leurs houris. A condition, toutefois, de rester à distance l’un de l’autre : l’armistice n’est pas la paix ! Si, d’aventure, VAROUFAKIS s’approche, TSIPRAS s’éloigne prudemment, et s’en va chanter plus loin … un chant qui signifie, sans doute : “c’est toujours moi le meilleur !” En vain : même madame MERKEL n’y prête la moindre attention. Au fond, on dirait des consuls de Rome, lesquels, en théorie, exerçaient un pouvoir égal, mais dont l’un, en fait, éclipsait toujours l’autre. Alors, ils gouvernaient un jour chacun. L’exemple le plus fameux est celui de CESAR – oui, le grand JULES, qui fut aussi consul – et d’un certain BIBULUS, dont la seule notoriété est d’avoir partagé le pouvoir avec CESAR. Ce dernier, par opportunité politique, représentait les POPULARES (1), l’équivalent du parti de MELENCHON ; et BIBULUS avait été envoyé au casse-pipe par les OPTIMATES (1) – les Sarkozystes de l’époque, villas du Cap Nègre et bling-bling inclus -, peu soucieux d’exposer leur “ténors” à la vengeance de CESAR, dont les armées entouraient ROME. Aussi, quand c’était son jour de gouverner, pour entraver les propositions de CESAR tout en limitant les dégâts, BIBULUS se contentait de dire : “Alio die” (2) ? (Ne nous moquons pas : nos politiciens d’aujourd’hui formeraient une commission). Quant à TSIPRAS, il se retire dignement sur son AVENTIN, (3) en claironnant, de loin, bien planté sur ses ergots, qu’il reste le plus fort. Décidément, “nihil novi sub sole !” (4)

(1) POPULARES : “les populaires”, s’appuyant sur le peuple (y compris la populace) pour asseoir leur ambition OPTIMATES : “les excellents”, issus des vieilles et riches familles de ROME, soucieux de préserver leur suprématie Pas de BAYROU à Rome : la classe moyenne (les centristes) y est quasi inexistante

(2) alio die : un autre jour il fallait prendre les auspices avant toute décision, et il était facile de soudoyer un prêtre pour qu’il trouve des anomalies dans les entrailles des oiseaux du sacrifice. La superstition des Romains bloquait alors toute action, et les politiciens en jouaient constamment

(3) L’AVENTIN : colline de ROME où se retirait la plèbe mécontente (4) nihil novi sub sole : rien de nouveau sous le soleil

 

La liberté, mars 2016

“J’ai choisi la liberté” Ce récit de Svetlana Alliluïeva (la fille de Staline, émigrée aux U.S.A.), je suis à peu près sûr que les poules de mon cousin ne l’ont pas lu. Mais il en est une, une noire aventureuse, qui n’a rien de plus pressé, au sortir du poulailler, que de sauter pardessus la clôture, et d’aller picorer en liberté. “Plus loin, l’herbe est plus verte”. Et il est vrai qu’elle se régale : à l’abri des séductions concurrentes de Tsipras et Varoufakis, elle n’a d’autre souci que de se remplir le jabot : herbes sauvages, petits escargots jaunes, parfois un insecte malhabile ou handicapé (tel un mille-pattes qui aurait une jambe de bois). D’ordinaire, elle est seule à voler par-dessus le grillage. L’autre jour, plus persuasive que la chèvre de monsieur Seguin, elle avait entraîné une copine. Mais sans lendemain. Ici, il n’y a pas de loup. Pas encore ! Mais gare : le goupil, efflanqué par l’hiver, observe.

Quand ses petits sortiront de leur abri, réclamant leur pitance, l’aventure de la poule solitaire pourrait connaître une triste fin. Il est vrai que la liberté n’a pas de prix !

tsipras

 

Sic transit…

“Encore les Gallinacés !” Les Communes qui ont décidé de les utiliser pour éliminer leurs déchets consommables pourraient aussi, dans leur observation, trouver matière à réflexion !

C’est mon cas. Souvent, j’observe Tsipras, l’ancien sultan de la basse-cour de mon cousin, totalement dépouillé de son pouvoir (peut-être, du temps de sa splendeur, en avait-il abusé !). Toujours est-il qu’aujourd’hui, il se tient à l’écart, complètement solitaire, alors que Varoufakis caquette bruyamment, faisant l’important, comme si c’était grâce à lui que les poules pouvaient se régaler des croûtons de pain que je leur jette.

Celles-ci, d’ailleurs, ne sont pas des plus partageuses. A croire que le seul socialisme qu’elles pratiquent, c’est celui qu’on appelle, dans le sud-ouest, le “socialisme carmausin” (tout pour moi, rien pour le voisin) ! Car leurs becs acérés sont des harpons efficaces pour arracher la nourriture à l’imprévoyance de leurs voisines.

Tsipras, cependant, n’a pas abdiqué toute prétention conquérante. Je le voyais, l’autre jour, s’approcher en catimini d’une poulette un peu à l’écart pour mieux protéger son morceau de pain. Arrivé près de la poule, sans préliminaires, il se jette sur son dos et lui fait son affaire, sans que celle-ci fasse mine de s’en apercevoir. Lui qui avait régenté son harem tel le roi d’Arabie, le voir dérober un peu d’amour à une coquette indifférente et gourmande, quelle déchéance ! On comprend mieux Alceste (1), et son dépit amoureux !

(1) Alceste : héros du Misanthrope, de Molière.

 

Approches diplomatiques… mai 2016

Tsipras, l’ex-sultan de la basse-cour, ayant, semble-t-il, terminé son carême, donne l’impression de reprendre, si j’ose dire, “du poil de la bête” (d’où l’expression “avoir du poil aux pattes” ?). Toujours est-il, quoiqu’il reste marginalisé, qu’on le voit fréquemment se rapprocher d’une superbe poule blanche, bien en chair, telle la Pompadour au faîte de son charme. Cette fréquentation semble l’emplir de courage, car, même s’il reste, pour l’instant, dans les contre-allées de la basse-cour, il ne fuit plus systématiquement l’approche de Varoufakis. En stratège expérimenté, utiliserait-il l’élément féminin comme bouclier ?

…ou préparation d’un putsch ?

Ou alors, les frémissements discrets, les obscurs froissements d’ailes ne laisseraient-ils pas présager autre chose ? Et si Tsipras, profitant de l’excès de confiance de Varoufakis, amolli par l’abus des “délices de Marcou”(1), préparait un coup d’État pour reprendre le contrôle de la basse-cour ? C’est madame Merkel qui en ferait une tête : elle, dont la diplomatie est tant vantée, en aurait bien manqué en négligeant d’observer les indices du changement… Mais attendons de voir : demain est un autre jour !

(1) par imitation, à une autre échelle, des “délices de Capoue”, responsables de l’amollissement des farouches guerriers d’Hannibal.

 

La basse-cour : vers un partage du pouvoir ? juin 2016

En tous lieux et en tous domaines, l’heure est à la controverse, et aux décisions contestées, même si elles sont parfaitement légitimes, et largement majoritaires. Ce reflux de la tolérance démocratique est une marque du déclin de nos valeurs, qui fragilise notre société. Faudra-t-il aller chercher un modèle social parmi les gallinacés ? Ceux-ci deviendraient-ils plus “sages” que les hommes ?

Toujours est-il que la guerre semble s’apaiser entre Varoufakis et Tsipras. Ce dernier ose maintenant s’aventurer au milieu de la basse-cour. Un certain nombre de poules n’hésitent plus à l’approcher. Il en a même retrouvé sa voix : après plusieurs semaines de solitude et de silence, il coquerique de plus belle, mêlant le temps des coquelicots, qu’évoque sa collerette mordorée, à celui des cocoricos.

L’autre jour, j’ai assisté à un scène inédite. Je venais, comme d’habitude, d’alimenter les poules du haut de mon balcon. Tsipras était présent à la distribution. Varoufakis, comme une flèche, accourt de l’extrémité de l’enclos. Arrivé à la hauteur de Tsipras, sans arrêter sa course, il lui jette un coup d’oeil oblique, et décide que le plus urgent, c’est de s’approcher de la pitance. Et le voilà qui, comme d’habitude, appelle ses poules pour leur partager l’aubaine. Je l’observe et l’écoute du haut de mon balcon. Je l’entends qui semble leur dire :“Vous voyez ! Tout ce qui vous tombe du ciel, c’est grâce à moi que vous l’avez !” Et il ponctue sa proclamation en jetant au balcon un coup d’oeil oblique, comme s’il regardait le ciel. Décidément, on n’a que les ciels qu’on mérite !

Varoufakis est un grand communicateur. Tsipras, lui – est-ce dû à son jabot mordoré ? – la joue davantage en majesté. Il lui arrive même de se percher sur une patte, et de rester là, immobile, comme s’il prenait la pose pour un photographe d’art ou un sculpteur. Les gallinacés, eux aussi, rêveraient-ils d’éternité ?

 

La page sportive, juillet 2016

Je ne sais pas s’il existe une étude sur la musculature des gélines. En tout cas, lorsque j’observe la basse-cour qui m’est familière, je me dis que les muscles ne sont pas sans rapport avec la couleur du plumage. Quand je leur jette à manger du haut de mon balcon, les premières accourues sont les noires : lisses, effilées, elles enfournent, à grandes becquées rapides, tout ce qui leur tombe d’en haut. De bonnes pondeuses, sans doute, mais pas les meilleures à mettre au pot. Ensuite arrivent les rouges, qui ont toutes perdu leurs plumes sur le dos : les houris préférées des coqs, à cause de leur plumage de feu ? Enfin voici les blanches, majestueuses, empesées, picorant lentement, avec la gourmandise sélective des gourmets, dodues, bien en chair : sans doute les plus appropriées pour devenir les “poules farcies” de la gastronomie aveyronnaise, ou bien pour baigner, à petit feu, promettant de royales succulences, dans une cassole frémissante d’un bourgogne de dix ans d’âge !

Comme toujours, omniprésent mais inutile, Varoufakis fait son ramdam. Il mange peu, en fin de compte : vivrait-il d’amour et de l’air du temps ?

Jean MILESI

La croix de Marcou

Distance : 4,5 km

Durée à pied : 2 heures

Balisage : jaune/rouge

Difficulté: difficile

Dénivelé : 250 m

Départ/Arrivée : Marcou (D52), à 6 km de Mélagues

Une promenade surprenante avec des vues dans toutes les directions ! Bien que le temps de marche soit court, il faut un randonneur expérimenté, le trajet est assez raide.

Garez la voiture aux maisons de Marcou. Empruntez la piste à côté des jeux d’enfants et suivez cette route pendant 900 mètres jusqu’au Col de Marcou, où plusieurs chemins se réunissent. marchez tout droit en suivant le panneau ’la croix de Marcou’ et suivez les traces jaunes.

Après 80 mètres, vous pouvez suivre les traces sur une montée très raide, en haut prenez à gauche (si vous suivez la route, vous arriverez au même point et ce sera moins raide). Suivez jusqu’à ce que vous atteignez le Col de la Bacoune, où sont des poteaux électriques. Continuez votre chemin, passez la barrière pour arriver sur les pentes de la montagne où vous voyez déjà la croix de Marcou.

Profitez de la belle vue dans toutes les directions ! Remarquez dans le Nord/Est le Mont Aigoual, dans le Sud la Méditerranée avec le Mont Saint-Clair de Sète, et dans le Sud/Ouest, vous avez une vue sur les Pyrénées. Ici on peut trouvez un géo-cache.

Suivez le marqueur jaune et descendez de l’autre côté par un chemin très raide plein de pierres. Vous regardez à votre gauche tout en dessous la ferme Marcounet. Après une descente difficile vers d’énormes rochers vous la marque “M avec une flèche vers la gauche”, peints en rouge sur une pierre au sol. Ne suivez plus le marqueur jaune ! Prenez ici le petit chemin qui mène à Marcounet, passez devant la maison et suivez le chemin large vers la droite, puis à gauche. Ignorez les traces jaunes, les poteaux verts et suivez la route qui mène à la D52 goudronnée. Tournez à gauche, montez pour retrouver, après 650 m, les maisons de Marcou.

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La boucle du Berthalays

Cette belle promenade vous mène à travers des sentiers pittoresques du coin le plus au sud de l’Aveyron. En chemin, vous avez des vues magnifiques sur les Monts d’Orb. Admirez la chapelle St Maurice ; vous pouvez demander la clé à la ferme de Cartayrade.

Distance : 6,7 km

Durée au pied : 2 heures 30

Balisé : jaune, orange (partiel)

Départ/Arrivée : La chapelle St Maurice de Cartayrade

Garez votre voiture au-dessous la ferme et descendez jusqu’à la chapelle St Maurice. Tournez à gauche (suivez le balisage jaune) ; après environ 100 m prenez le chemin sur la droite. Après 300 m sur la gauche, caché entre les arbres, vous pouvez voir un ruine. Au croisement prenez à droite ; après 300 m sur la droite, cachée par les clématites une autre ruine.

Après quelques minutes empruntez une petite piste à droite : elle est assez raide ! Suivez les traits jaunes environ 1 km. Au bout de la piste il y a un poteau indicateur, tournez à gauche et suivez ce chemin de terre. A la barrière ne suivez pas le trait jaune (grande randonnée 20 km) mais montez sur la droite et continuez en suivant les traits oranges. Admirez le paysage et les panoramas magnifiques.

Au croisement prenez à droite et à 300 m passez la rivière à gué puis une grange vide. Après 400 m vous arrivez à la ferme ’Le Berthalays’ ; tournez à droite en épingle au 1er poteau indicateur, descendez 50 m jusqu’au 2e poteau indicateur et continuez légèrement sur votre gauche jusqu’au chemin entre les arbres à 100 m en suivant de nouveau le balisage jaune.

Au bout de la piste, tournez à gauche dans le chemin et après 50 m encore sur votre gauche jusqu’à la route goudronnée. A la route tournez à droite et continuez pour retrouver la chapelle.plan-berthalays

Le mirador et le lac de Rascas

Cette randonnée aventureuse vous offre des vues magnifiques sur les montagnes de l’Aveyron et de l’Hérault depuis le mirador de O.N.F. Vous passez à la maison forestière du Cayla et il faut chercher votre chemin au Lac de Rascas (réserve d’eau D.F.C.I.).

Distance : 11 km

Durée à pied : 4 heures

Balisé : orange/jaune (partiel)

Difficulté : difficile

Dénivelé : 650 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre le D52 au sud/est pendant 1 km. Après le pont en pierre, emprunter un sentier à droite qui descend au ruisseau le Thalis. Continuer et traverser le ruisseau par un petit pont en bois. Remonter au bord d’un petit ruisseau à sec, au bout prendre le chemin à droite ; au bifurcation prendre à gauche et atteindre la maison forestière du Cayla.

Vous pouvez vous désaltérer au robinet extérieur.

Après la maison tourner à gauche et continuer jusqu’à la bifurcation et emprunter le chemin à droite. Après 300 m tourner à gauche ; monter et prendre le premier chemin à droite. Au carrefour prendre le premier à droite et suivre ce chemin en ignorant les chemins à gauche, jusqu’au Mirador. Malheureusement il est en mauvais état. Réparation est prévu.

D’ici vous avez des vues magnifiques sur les montagnes de l’Aveyron et de l’Hérault.

Continuer, trouver votre chemin au Lac de Rascas en direction sud/est. Là-bas, suivre la rive gauche du lac et suivre le ruisseau de Rascas. A la bifurcation, tourner à droite et puis, après un petit km à gauche.

Tourner à droite et suivre les traces jaunes ; à la route goudronné prendre à droite, descendre jusqu’au D52 pour retrouver la mairie de Mélagues.plan-mirador

Le ravin de Fanjaud

Randonnée agréable,admirer flore, faune remarquables au travers de chemins et sentiers montagnards, respirer la bonne odeur de ces plantes sauvages, qui parsèment le parcours.

Distance : 7,5 km

Durée à pied : 3 heures

Balisé : bleu

Difficulté : moyenne

Dénivelé : 300 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au nord/ouest ; à la vierge tourner à droite. Suivre les traces bleues.

Après tourner à gauche, continuer sur ce sentier, appelé ’la Caral’, pendant 2 km ; à mi-chemin admirer la croix en fer à votre gauche.

A la bifurcation, prendre à gauche, continuer jusqu’à la ferme de Fanjaud, et prendre à gauche en suivant les traces bleues. Entrer dans la ferme, monter jusqu’à la dernière maison d’habitation que vous laisserez à votre gauche ; continuer sur le chemin, prendre ensuite le chemin qui oblique à gauche et descendre jusqu’au ravin de Fanjaud. Après une demi-heure de descente raide arriver à la rivière Nuéjouls, à sec l’été. remonter à la D52 qui vous ramènera à Mélagues en la prenant à gauche.

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La Tourelle

Dans les années 50 le quil (la tourelle) a été construite par le berger Léon Gastines, qui gardait le troupeau de brebis des Planquettes sur toute cette lande. Tout en surveillant son troupeau, pierre par pierre, au fur et à mesure, au fil des jours, des semaines la tourelle a pris forme, est devenue un joli petit monument.

Distance : 8 km

Durée à pied : 3 heures

Balisé : jaune, bleu (partiel)

Difficulté : difficile

Dénivelé : 420 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au nord/ouest, à la vierge tourner à droite. Suivre les traces jaunes. Au poteau indicateur, prendre à droite (ne suivre pas les bleus !). Monter ce chemin des écoliers, suivre le petit ruisseau en amont. Après avoir fermé la barrière, remonter, traverser le forêt en face, vous trouverez le poteau indicateur, suivre les traces jaunes jusqu’aux les Planquettes. Traverser ce hameau ; à la route goudronnée prendre à droite, emprunter un chemin à gauche et monter en suivant les traces bleues.

Vous aurez une belle vue sur la ferme Méjanel, un peu plus loin sur la maison forestière du Cayla. Attention aux cultures ; refermer les clôtures s.v.p.

Après 1,6 km, prendre à gauche un chemin raide.

Au sommet, admirer la vue sur les Planquettes et plus loin Cayourtes.

Au sommet entrer dans les sapins à votre droite, atteindre la tourelle, ’le quil’. Reprendre le même chemin pour le retour. En bas sur la route, tourner à gauche. Au sommet, à l’embranchement du chemin, prendre à gauche en continuer tout droit.

Au lacet admirer la vue panoramique sur les montagnes de l’Hérault et le hameau de Serviès.

Arriver à la route goudronné, où vous retrouverez les traces jaunes ; là prendre à gauche. Un peu plus loin emprunter le sentier bordé de buis, qui descend. Bien suivre les traces jaunes, car le sentier n’est pas visible partout.

Arriver aux Planquettes par un sentier très joli. Descendre à gauche par la route goudronné. (Attention à ne pas remonter vers la tourelle !) En fin de parcours tourner à droite, retrouver la mairie de Mélagues.

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L’Arboretum du Cayla

Admirer les belles vues sur les fermes de Mélagues pendant cette petite randonnée. Passer derrière la maison forestière. Visiter l’Artoretum, planté par les élèves du coin ! Retrouver Mélagues par le petit pont en bois.

Distance : 6 km

Durée à pied : 2 heures

Difficulté : facile

Balisé : jaune et bleu (partiel)

Dénivelé : 250 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues 

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au sud/est, jusqu’au pont sur le ruisseau le Thalis. Franchir le pont pour emprunter la route, balisée jaune. Laisser la Bonellerie à votre droite, continuer. Quitter la route au bout de 1 km 1/2 pour prendre à gauche en épingle une piste forestière en suivant les traces jaunes.

Après 500 m d’une montée légère, au carrefour prendre à gauche la piste, balisée bleu et suivre cette allée forestière pendant un quart d’heure.

Admirer la belle vue sur le hameau Les Planquettes de l’autre côté de la vallée, avant d’arriver à la maison forestière Le Cayla.

Vous pouvez vous désaltérer au robinet extérieur.

Passer derrière la maison, emprunter un sentier qui descend fortement. A la bifurcation prendre à droite. Au ruisseau, à sec l’été, le longer. Traverser le ruisseau le Thalis par un petit pont en bois et retrouver la route D52.

Tourner à gauche en descente et retrouver la mairie de Mélagues.plan-cayla

La Vayssède et le gué du Thalis

Petite randonnée facile, permettant d’admirer les environs de Mélagues dans un cadre sauvage et rupestre. Passer à la ferme de la Vayssède, retrouver le village en passant à gué le confluent Thalis Nuéjouls.

Distance : 5 km

Durée à pied : 1 h 30

Balisé : rouge et jaune (partiel)

Difficulté : facile

Dénivelé : 206 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au sud/est, jusqu’au pont sur le ruisseau le Thalis. Prendre à droite, franchir le pont pour emprunter la route, balisée jaune. Laisser la Bonellerie à votre droite et continuer.

A 400 m prendre à droite une piste ’le chemin de Noël’. Suivre les traces bleues. Arriver à la Nuéjouls (souvent à sec), la suivre en longeant le champ. Attention aux cultures !

A la passerelle prendre à droite, monter jusqu’à la ferme la Vayssède. Traverser la ferme sur la droite, prendre le chemin près du chenil. Au champ, emprunter à droite le chemin bordé de buis, qui descend assez rapidement vers le confluent des deux rivières (Thalis-Nuéjouls).

Le gué est souvent franchissable sans se déchausser.

Remonter vers la route de Mélagues, la prendre à droite. Dans 600 m retrouver la mairie de Mélagues.

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La boucle du Mont Méla

Cette petite randonnée variée vous offre des belles vues sur les montagnes autour de Mélagues. Vous montez par la Caral, passez par les fermes de Cayourtes et des Planquettes et retrouvez Mélagues par le sentier que les enfants empruntaient dans le passé pour aller à l’école.

Distance : 5 km

Durée à pied : 2 heures

Difficulté : facile

Dénivelé : 221 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au nord/ouest, après la vierge tourner à droite. Suivre les traces bleues. Après tourner à gauche, continuer sur ce sentier, appelé “la Caral”, pendant 2 km ; à mi-chemin admirer la croix en fer à votre gauche.

A la bifurcation, tourner à droite en quittant le balisage bleu. Laisser les maisons de Cayourtes à votre gauche et continuer. Traverser le ravin de Cayourtes et le ruisseau des Fragues.

Après 2 km arriver aux Planquettes-hautes ; à la bifurcation, tourner à droite. Aux Planquettes, tourner à droite et traverser ce petit hameau. Suivre les marques jaunes pour redescendre à Mélagues. Dès que vous aurez trouvé le petit ruisseau suivez-le et poursuivez par le sentier des écoliers.

Rester à gauche et retrouver la mairie de Mélagues.

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Concert « Les Baladins de la Placette »

En cette période festive, c’est une joie, pour tous les auditeurs, de retrouver les chants de Noël qui ont émerveillé notre enfance. C’est ce qu’a su faire magistralement, le samedi 17 décembre à 16 heures, la chorale “Les Baladins de la Placette”, à l’occasion du concert qu’elle a donné dans l’église de St-Pierre-des-Cats (commune de MELAGUES). Composée d’un petit nombre d’éléments, sur une base familiale, cette chorale a su enchaîner magistralement les Noëls classiques du répertoire français et européen, enrichis de morceaux célèbres, tels “la Nuit” de Rameau ou le “Signore delle cime”, un classique du répertoire italien.

Signe particulier : tous les éléments de cette chorale sont capables, et avec quel brio !, de chanter en duo ou en solo. Citons seulement les “Ave Maria” de Schubert et de Gounod, ou le “Minuit, chrétiens” qui ne manquait jamais d’ouvrir la célébration des trois messes de la Nuit de Noël : tradition prestigieuse que tous ceux qui l’ont vécue ont retrouvée avec émotion.

Discrète, cette chorale, qui existe depuis plus d’une décennie, mérite d’être découverte, ou retrouvée. Rendez-vous de principe est pris pour un nouveau concert à MELAGUES, qui, avec un autre répertoire, ravira les auditeurs, comme c’était le cas samedi, dans l’atmosphère recueillie de cette attente de la Nativité.

Contacts  :

Armand PIONA, le POUGET, 12430 AYSSENES

Tél : 0565743641

Email : lesbaladinsdelaplacette@wanadoo.fr

Poésie

Poème de Yolaine Vayssières

Le Thalisthalis

Petite cascade au creux d’un rocher

Premier filet d’eau qui devient la source

Transparent miroir où je viens rêver

En ta limpidité j’ai ma ressource…

La source en chantant, autour des galets

S’enroule…elle fuit et elle descend

Loin de la montagne aux blonds genêts

Elle court sous l’aulne phosphorescent…

Soudain la source change…c’est la rivière

Plus calme elle émet un chant mélodieux

Apaisée de sa course folle, fière

Elle s’ébat autour des galets bleus

Faisant rejaillir son écume blanche

Sur le saule comme pour l’embrasser

Elle poursuit son chemin sous les branches

Et les arbres s’écartent…pour l’aider

La voila détendue…majestueuse

Devant elle l’horizon s’est ouvert

La chanson est devenue langoureuse

Lentement elle traverse les prés verts…

La rivière est fleuve…jour après jour,

Sans se presser au terme de sa vie

Rêveuse, se souvenant de maints détours

Elle flâne dans la vallée fleurie…

Le cours d’une vie est un long voyage

Quand au terme remonte le souvenir

Si l’on a vécu l’amour en partage

Comme la source à la mer…on peut mourir

Yolaine.

Histoire

On peut considérer que Mélagues connaît son apogée durant le XIXème siècle. A l’époque, la commune englobait les villages de Tauriac et Arnac séparés en 1872 et comptait environ 2000 habitants.

melagues-passage-du-boucher Les commerces foisonnaient également avec pas moins de trois hôtels-restaurants, deux laiteries mais aussi des commerçants ambulants (deux épiciers, un boucher, deux boulangers et un marchand de fruits et légumes). La commune avait son propre prêtre qui dirigeait les offices ainsi qu’une école avec une classe de garçons et une de filles. La fonction religieuse rythmait la vie du village, notamment avec la messe du dimanche.
Les exploitations agricoles étaient environ au nombre de trente. Elles étaient assez petites et pouvaient s’étendre sur une dizaine d’hectares avec un petit troupeau de brebis, un lopin de terre, un jardin potager auxquels venaient s’annexer les terrains communaux.

Les machines agricoles étaient encore rudimentaires. On utilisait la faux pour le melagues-ramassage-du-foin-a-la-fourchefoin, la faucille pour les céréales et on battait le grain avec un fléau. Les travaux étaient assistés par un attelage de bœufs ou de vaches. Par exemple, la ferme de Marcou était considérée comme relativement grande puisqu’elle s’étendait sur une trentaine d’hectares, sans compter les terrains communaux et le bois. De plus, elle comptait un troupeau de vaches, et un de brebis, autre preuve de richesse.

Pour les travaux exigeant une importante main d’œuvre comme la fenaison ou le battage, on faisait appel à des journaliers qui venaient de petits villages du nord de l’Hérault. On les payait rarement en argent. En échange de leur travail, ils se voyaient offrir quelques sacs de blé ou de pommes de terre.

Cette économie de troc avec l’Hérault s’effectuait aussi pour les produits agricoles de la montagne que l’on échangeait contre le vin ou le charbon du bassin houiller de Graissessac. En effet, les rapports marchands étaient beaucoup moins fréquents qu’aujourd’hui.

Mairie

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Le Bourg, 12360 Mélagues

tél : 0565995303

fax : 0565995348

commune.melagues@gmail.com

Permanences de la Mairie :

Sylviane ALINAT, secrétaire : le mardi de 10h à 14h en continu.

Jean MILESI, maire : le samedi de 15h à 17h : A noter : en raison des obligations ponctuelles du maire et conseiller général, les permanences du samedi peuvent ne pas être assurées. En cas d’urgence, laisser un message sur le répondeur de Jean MILESI, au 0565995176

La grotte ‘l’Aven des Perles’

Le trésor de Mélagues : L’aven des perles ou « Balme del pastre » grotte Par Claude BOU Située dans les zones karstiques des calcaires cambriens (Paléozoïque) de la Montagne Noire, la grotte s’ouvre dans un ravin situé au sud du Mont Marcou, sur la commune de Mélagues. Elle a été découverte en février 1977 par les spéléologues de la Section des Cadets de Brassac (Tarn) qui prospectaient dans la zone des pertes du ruisseau de Nuéjouls, affluent du Dourdou (bassin Tarn-Garonne). L’orifice s’ouvre en bordure d’une doline située à proximité de la route. La cavité actuellement explorée présente des dimensions modestes : un dénivelé de 75 m pour un développement n’excédant pas 500 m. Nous n’en dirons pas sur sa situation exacte, de toute manière l’entrée en est consciencieusement fermée et cachée pour des raisons de sécurité mais surtout de confidentialité en raison de sa valeur.

En effet, rapidement explorée et protégée par une fermeture métallique, la cavité livrait une quantité exceptionnelle de « perles des cavernes » dispersées dans un ensemble de grandes salles situées sous la doline. Elles y sont toutes, pas une ne manque depuis 1977. La variété des dimensions (5 à 60 mm), des formes (sphères, toupies), dispositions isolées, dans une alvéole, en nids ou en nappes, constituent un ensemble en cours de concrétionnement. Ces concrétions sont des pisolites : elles sont fréquentes dans les cavités de la zone de percolation (infiltration) des systèmes karstiques où la calcite précipite autour d’un noyau (gravier, grain de sable ou fragment de concrétion brisée) en formant des couches concentriques aboutissant à des boules ou des cylindres.

Elles évoluent librement vers la forme sphérique par une agitation liée à l’énergie des gouttes d’eau tombant dans les flaques saturées : le mouvement vertical de l’eau est transformé en rotation avec dépôt de calcite en pellicule uniforme dans les sphères ou latérale dans les toupies qui limitent leur rotation autour d’un axe. Expliqué plus poétiquement, la grotte fait sa perle à partir d’un grain de sable – de la même manière que l’huître – que l’eau in filtrée tombant du plafond enveloppe peu à peu de dépôts provenant des matières minérales qui la composent. La perle tourne sur elle-même à chaque goutte et forme ainsi ses rondeurs. La présence des perles est limitée dans la zone d’infiltration rapide de la cavité, dans les grandes salles situées 30 à 40 m sous la doline. Ces salles présentent également de grandes coulées et massifs stalagmitiques, des gours et planchers. Un ensemble de puits donne accès au réseau actif présentant des diaclases noyées à – 70 m. Ce niveau correspond à celui des pertes voisines du ruisseau de Nuéjouls dont les eaux sont capturées par la structure carbonatée de l’écaille tectonique de Mélagues.

L’émergence principale est actuellement immergée dans le barrage d’Avène (résurgence des Douzes) dans la vallée de l’Orb. Elle constitue un remarquable exemple de capture des eaux du bassin atlantique vers la Méditerranée. La cavité a été protégée pendant 25 ans par la discrétion des découvreurs qui ont toutefois assuré bénévolement et sans restriction l’accompagnement des visites des spéléologues désirant réaliser des photographies.

La parfaite conservation du site était maintenue par le nombre limité de visites et par la présence den sable dolomitique autour des planchers stalagmitiques. Un balisage succinct évitait les zones argileuses et les surfaces présentant un intérêt minéralogique. Afin d’assurer la pérennité de sa conservation, l’aven des Perles a fait l’objet d’un classement au titre de site naturel par arrêté ministériel du 26 avril 2002 en attendant sa probable et prochaine inscription au Patrimoine mondial de l’UNESCO. L’arrêté préfectoral d’application n° 2002-255-2 du 12 septembre 2002 fixe les conditions de la conservation du site souterrain. Les visites sont limitées à 6 par an, avec au maximum 10 participants, accompagnés par deux membres du groupe découvreur agrée par la commission préfectorale de gestion. Les demandes d’autorisation de visite sont adressées à la Mairie de Mélagues.