Gîtes de Cartayrade

Pour les amoureux de la nature nous avons trois gîtes, une petite roulotte et une tente Safari à louer, située dans un parc naturel, à la frontière de l’Aveyron et de l’Hérault. Les gîtes sont dans une vallée couverte de sapins et de châtaigniers, près d’une ferme du XVlle siècle et d’une chapelle.

bergous

Le paysage est parfait pour des randonnées, du v.t.t. ou pour se détendre se reposer ou lire sur la terrasse ou à côté de la piscine.

Bergous : (1 au 2 p) infoc1

Bergans : (1 au 2 p) info

La Voûte : (1 au 3 p) info

Tente Safari : (1 au 6 p) info

La petite Roulotte: (1 au 2p)

 

voute

Prix par semaine, incluant la literie et la taxe de séjour :

Gîtes : en juillet et en août – 375€

les autres mois – 285€ par semaine ou 45€ par nuit

Tente Safari : en juillet et en août 550€

les autres mois 375€ par semaine ou 60€ par nuit

La petite Roulotte: en juillet et en août – 50€ par nuit+petit déjeuner

les autres mois 40€ par nuit+petit déjeuner

tente-safari

Plus d’informations :

Hendrik et Dorine Brakel

Cartayrade, Rials (Mélagues)

34260 Avène (adresse postale)

12360 Mélagues (adresse officielle)

0467970109 & 0685362074 info@cartayrade.com

[www.cartayrade.com->www.cartayrade.com/fr/]

Poésie

Poème de Yolaine Vayssières

            

A mon ami

Lorsqu’un jour on perd son ami

Pour nous, le tournant d’une vie…

On retrace nos souvenirs

Parmi eux, lequel à choisir ?…

Folles turbulences d’enfant

Ébats joyeux jusqu’à vingt ans

Près du feu l’hiver : nos veillées

En revivant nos épopées !

Pour nous une immense tristesse

Et le temps qui passe nous blesse

Ce temps nous endort pour souffrir

Pesant, étouffant à mourir…

Plus tard explose un bleu matin

Qui disperse notre chagrin

Depuis, le concert des oiseaux

N’a jamais paru aussi beau.

L’ami revient ce jour dans l’ombre

Il est tout près dans la pénombre

Invisible, mais bien présent

Avec nous, il vivra longtemps…

 

Yolaine.

Cyber-base

Depuis 1999, la mairie de Mélagues abrite la Cyber-base qui offre aux habitants et aux gens de passage un accès à Internet ainsi qu’à de nombreux programmes informatiques.

La Cyber-base vous offre :

  • internet
  • imprimer, copier,
  • photos : imprimer, retoucher, scanner, numérisation à partir des phototypes
  • plastifier
  • bibliothèque gratuite (pièce d’identité nécessaire)
  • vente des guides de randonnées, cartes postales, calendrier

Abonnement (1 an)

  • adulte 15€
  • couple 25€
  • famille 30€
  • mineur 10€

ou 1€ de l’heure

cyber-base Les horaires :

mardi 9h – 14h,

mercredi 9h – 13h

vendredi 9h – 12h

05.65.99.54.10 mairie.melagues@orange.fr

Nouvelles

La météo

Ce mois de février aura été celui des contrastes. La première semaine a vu la neige réapparaître, jusqu’à atteindre, par endroits, une trentaine de centimètres. Le vent en tourbillons a provoqué quelques congères, devenues des blocs de glace sous l’effet du blizzard.

Puis, sans préavis, lundi 4 février vers minuit, la température est redevenue positive : le vent de sud-ouest est arrivé, les effluves océaniques ont fait vite fondre la neige. Le mardi matin, l’eau ruisselait de toutes parts, et la neige croulait à vue d’œil.

Les beaux jours sont là, qui nous font croire à un printemps prématuré, parsemé de perce-neige éclatants. Et la température diurne monte en flèche, même dans nos montagnes qui, d’ordinaire, sont lentes à se réveiller. Bientôt les pâquerettes, les violettes, les boutons d’or, et nos modestes coucous, les prolétaires de nos clairières, qui nous prodiguent à foison l’éclat de leurs ombelles mordorées. Et cela, sans l’artifice du moindre gilet !

La rose des vents

Notre région est parcourue de vents provenant de multiples origines, points cardinaux ou collatéraux, chauds ou glacés, secs ou chargés d’eau, constants ou épisodiques. Les principaux sont les suivants :

– Le vent du nord, sec et glacial, parfois dénommé « l’express de Stockholm »

– Le vent du nord-est, issu des immensités continentales de la Russie, baptisé « l’express de Moscou »

Ces vents ne sont pas très fréquents. Ils soufflent surtout en hiver. Mais il leur arrive-rarement- d’apporter un « coup de fraîcheur » en Juin ou Juillet.

– Le vent d’est est quasi-inexistant sous nos latitudes

– « Le grec », vent de sud-est, provient d’orient à travers la mer Adriatique. Il est tiède, et très prolifique en eau ou en neige(un mètre en 24 heures, il en est capable). Mais il n’est pas très fréquent.

– L’autan : vent de sud-est venu de la haute mer. Tempéré et chaud.

– Le chergui ou sirocco : vent du sud, chaud, provient du Sahara et d’Afrique du Nord. Violent, chargé de sable du désert, il commence par un souffle brûlant et finit par des trombes d’eau. Devient de plus en plus fréquent, en automne surtout.

– Le sud-ouest : venu du golfe de Gascogne. Apporte une certaine humidité, mais n’est pas très constant( c’est le suroît des marins).

– Le nord-ouest( noroît pour les marins) : notre vent dominant. Moins chargé de pluie que son cousin ci-dessus(car il vient de plus loin, à travers les terres).

Enfin, il faut aussi nommer les petits vents de proximité, agréables et légers, que sont la « brise de terre », soufflant , la nuit, de la terre vers la mer, et la « brise de mer », qui souffle, le jour, de la mer vers la terre. Cette alternance de sens est souvent perceptible en été, les jours et nuits de beau temps.

Nos projets éoliens : point d’étape

A ce jour, il existe, dans la commune, deux projets éoliens :

  • Celui de la société ARKOLIA, autorisé et purgé de tout recours, sur la rive gauche de la Nuéjouls (La Vayssède, Raunier)

  • Celui de la société SAMEOLE, autorisé, encore en recours, sur la rive droite de la Nuéjouls (La Can)

Par ailleurs, ENEDIS prospecte les possibilités foncières pour implanter un transformateur destiné à collecter les énergies produites par ARKOLIA (19 éoliennes dont 14 pour Mélagues et 5 pour Arnac), par SAMEOLE (14 éoliennes) et par un projet de la commune de Brusque.

Le poste collecteur sera situé à proximité du carrefour de la R.D. 12 et du chemin communal de St-Pierre-des-Cats. De là, l’énergie sera acheminée par une ligne souterraine vers le poste de COUFFRAU, près de Moulin-Mage( Tarn), qui l’injectera sur la ligne T.H.T. ( 300 000 volts).

Il existe, sur la commune, un autre site potentiel, prospecté par deux sociétés concurrentes : VOLTALIA et VALECO. Il s’agit des crêtes situées du Col de Thalis au Col de Marcou. Cette zone est l’une des plus favorables du Sud-Aveyron à une implantation éolienne. Aussi, entre les deux sociétés, la concurrence est rude !

La société VALECO avait prospecté le site et implanté un mât de mesure, toujours en place, dès 2006. Elle a obtenu, cette année- là, une autorisation d’implantation de son mât de la part de la D.D.E, confirmée par un simple écrit de la mairie( sans autorisation en bonne et due forme, ni convention). Puis, la société nous a laissés sans aucune nouvelle ( malgré plusieurs relances téléphoniques) jusqu’en 2018. Pour nous, le projet VALECO était abandonné.

En 2017, une nouvelle société, VOLTALIA, s’intéresse à ce site. Ce qui « réveille » tardivement la société VALECO, laquelle demande à être reçue en mairie.

Ce que j’accepte( je reçois tous ceux qui me le demandent). Le chef de projet de VALECO vient tout juste d’être recruté : il n’est pas au courant des antécédents, et ne peut que me répercuter la version officielle : à savoir que VALECO n’aurait jamais abandonné le site,aurait conservé un lien avec l’O.N.F, etc… En tout état de cause, un contentieux subsiste : VALECO n’a réglé aucun loyer pour le mât de mesure( qui est situé dans une parcelle communale) depuis 13 ans ! La société me propose 500 € par an, de 2006 à 2018 inclus, soit 6500 €. Ce que j’accepte. La somme a été réglée. Cette dette est apurée.

La condition était de conclure une convention rétroactive pour le mât de mesure, avec une prorogation de 5 ans. Une sorte de chantage. Mais l’important était de récupérer notre dû. Pour le reste, il n’y a aucune location de la parcelle. Elle peut parfaitement être louée à un autre demandeur !

Car ce n’est pas ce qui fera la différence entre les deux sociétés. Entre temps, VOLTALIA a prospecté les propriétaires privés : tous ceux qui ont signé un bail de location l’ont fait avec cette société. Ce n’est pas à la mairie de jouer les arbitres. Le conseil municipal-et je lui rends hommage sur ce point- s’est évertué à préserver les chances de l’une et de l’autre. Nous aurions préféré qu’une coopération puisse s’instaurer entre elles, pour développer ensemble un projet intéressant. Refus de part et d’autre. Les rivalités commerciales sont trop fortes. Eh bien, que la meilleure l’emporte ! C’est celle qui aura su se réserver le foncier.

Réglementer la prospection

Mais les gens se font des idées sur le pouvoir des conseils municipaux en matière d’éolien. Car nous ne pouvons agir que sur les biens fonciers que nous possédons ou que nous gérons : biens communaux ou sectionnaux- au maximum, pour nous, 10 % du territoire communal. Pour le reste, ce sont les particuliers et l’O.N.F.

C’est la préfecture qui donne ou refuse un permis de construire. Et c’est ce document- donc, l’État- qui est attaqué devant les tribunaux administratifs.

Pour notre part, nous avons pris une délibération pour réserver l’exclusivité de la prospection de site à la société VOLTALIA. Je le répète, sur 10 % du territoire, et nous l’avons autorisée par convention à implanter un mât de mesure sur une parcelle gérée par la mairie, moyennant finances, naturellement. Ce qui lui permet de ne pas prendre de retard pour les études préalables sur l’avifaune et les insectes. Mais une convention n’a pas la force juridique d’une location.

Les recours

Un projet éolien est une œuvre de longue durée. Plusieurs étapes du processus permettent au public de se manifester.

  1. Il y a d’abord les rencontres individuelles avec le responsable du projet, qui est disponible, en amont, pour apporter toutes les explications requises

  2. Il y a, ensuite, les « journées portes ouvertes », organisées en mairie à tous les stades du projet

  3. L’enquête publique, où chacun peut s’exprimer librement par écrit, en essayant si possible d’éviter les sornettes que certains reprennent mot à mot, sans faire l’effort d’apporter une argumentation crédible, congruente à l’objet

  4. Le comité de suivi, qui se réunira périodiquement en mairie

  5. Si le projet est accepté par la préfecture, il reste le tribunal administratif (gratuit- avocat facultatif)

  6. Enfin, le conseil d’État ( avocat obligatoire, spécialisé et payant. Cher!)

Dans les phases 5 et 6 de ces développements, la mairie est purement et simplement spectatrice.

Retombées financières pour le territoire

Chiffres donnés selon le vote de l’Assemblée nationale du 20 décembre 2018.

La fiscalité des éoliennes est assise sur 4 taxes :

-IFER : imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau

-TFPB : taxe foncière sur les propriétés bâties

-CFE : contribution foncière des entreprises

-CVAE : contribution sur la valeur ajoutée des entreprises

Les communes percevront 1500 € par mégawatt éolien installé sur leur territoire, pour l’IFER.

L’ensemble des 4 taxes foncières rapporte 11 000 € en moyenne, par mégawatt et par an, aux collectivités locales. La répartition est la suivante : 66 % pour le bloc communal ( commune+ EPCI), 25 % pour le département, 19 % pour la région.

Sur négociation avec l’EPCI, la part communale peut être augmentée. Elle est au minimum de 20 %.

On peut donc, pour Mélagues, effectuer la simulation suivante : soit pour 28 éoliennes de 2 Mw chacune, par an :

-IFER : 1500 € x2x28 = 84 000 €

-Autres taxes : (11000-1500) x28= 266 000 €, dont 20 % pour la commune= 53 200 €

par mégawatt = 106 400 € pour 2 mégawatts par éolienne.

Total pour la commune :

84000+ 106400= 190 400€

A ajouter 10 % de l’ EPCI, soit 53 200 € par éolienne, minimum à convenir entre commune et EPCI. Le principe est déjà acquis.

Total général pour la commune : = 243 600 €

Pour mémoire : notre dotation annuelle de l’État est d’environ 80 000 €

Source : loi de finance pour 2019, notamment article 178. Ces données peuvent évoluer, selon les lois de finance successives.

Autour d’un projet éolien : un peu d’imagination

Je reprends une proposition que j’ai formulée maintes fois, depuis l’installation des éoliennes de Merdélou – sans succès, jusqu’ici.

Ce serait d’enrichir un projet éolien abouti d’une activité d’accueil et de pédagogie, qui lui donnerait une véritable dimension humaniste. Et je le verrais très bien avec le projet du Col de Thalis, dont le paysage largement ouvert vers l’Espinouze et la mer constituerait un cadre prestigieux.

Mon projet a deux volets. L’aspect pédagogique, d’abord : la construction d’une « maison des énergies nouvelles », un lieu expérimental, où seraient mises en scène, avec actualisation, toutes les avancées vers le remplacement des énergies fossiles par les énergies renouvelables. A cette maison pourrait être annexé un observatoire diurne et nocturne, qui permettrait de découvrir les astres, les insectes et les oiseaux, et serait une référence culturelle pour les élèves des collèges et lycées, comme pour les adultes. Ainsi chacun pourrait-il se familiariser avec ce qui devra être notre futur mode de vie, si nous voulons que notre planète subsiste.

L’autre volet serait celui de l’accueil : un bar-restaurant avec cuisine simple mais de qualité, une boutique de découverte des spécialités du pays, une antenne touristique inter-active et numérisée, avec toutes les activités qu’on peut greffer autour.

Les partenaires possibles : la société éolienne, bien sûr, mais aussi le département, la région, la communauté de communes, les chambres d’agriculture et d’industrie, l’office du tourisme…

Bref, un nouveau point d’appui, dans une région qui peine à trouver ses marques, pour la création et le développement d’activités évolutives.

Un jour, viendra quelqu’un qui croira à cette idée, ou qui partagera ces mêmes objectifs, avec la volonté de briser l’immobilisme et le conformisme, qui sont trop souvent la marque de notre manque de confiance en notre pays, voire en nous-mêmes.

Accessoirement, une telle réalisation demanderait de l’eau, qu’il faudrait aller chercher… oh ! pas bien loin, dans le Thalis, au confluent du ruisseau de Montfrech. Le projet existe. Je l’ai fait chiffrer. Le montant dépasse de cent coudées nos possibilités financières. Mais une telle coopération parviendrait à résoudre le problème du manque d’eau estival de nos versants sud.

Qui sait ? Un jour quelqu’un se lèvera… un prophète, un chef d’entreprise, un sage ou un fou, qui donnera force et vigueur, chair et réalité palpable, à ce rêve de renouveau…

Nos disparus

Adrienne nous a quittés à l’improviste, discrètement, comme elle avait vécu. Veuve de Pierre GEYSSE depuis 1979, elle était née à RAUNIER le 11 novembre 1928. De son mariage sont issus 3 enfants : Francis, Jean-Pierre et Monique.

Adrienne avait longtemps travaillé dans la fabrication du Roquefort, au temps où la collecte locale du lait de brebis était transformée sur place.

Depuis de nombreuses années, nous pouvions la rencontrer au cours de sa promenade sur les routes du pays, en particulier celle de RAUNIER, qui lui rappelait sa jeunesse. Dans la dernière période de sa vie, elle passait la belle saison à Mélagues, et se retirait, l’hiver, à MAUGUIO, auprès de sa fille. Elle est décédée à 90 ans révolus, à la maison de retraite du Bousquet d’Orb (Hérault), le 15 février 2019. Ses obsèques ont eu lieu à Mélagues le 20 février.

Les familles Carrière et Geysse remercient toutes les personnes qui ont accompagné Adrienne Geysse jusqu’à sa dernière demeure, au  cœur de son village natal.

Didier BUSCAIL, père de Krystelle PRUNIER, habitait CABESTANY (66) près de PERPIGNAN. Il est décédé le 11 février 2019 à l’âge de 65 ans, des suites d’une longue maladie.

A la tête d’un commerce de presse durant de nombreuses années, il était, depuis une dizaine d’années, ouvrier agricole, et devait percevoir sa retraite d’ici quelques mois.

Il laisse un grand vide auprès de sa fille Krystelle, son gendre Axel, ainsi que ses petits-enfants Elsa et Romain, auprès desquels il venait souvent passer du temps.

Aux familles éprouvées par ces deuils, nous présentons nos plus sincères condoléances.



 

Diaporama

La basse-cour de mon cousin

Tsipras et Varoufakis, août 2015

Autorisons-nous un peu d’ironie, inspirée (de loin !) par l’actualité. Dans sa basse-cour, mon cousin possède une vingtaine de poules, gouvernée par deux coqs issus de la même couvée, et qui, par conséquent, devraient être de force égale. Mais ce n’est pas le cas. Leur seule différence physique, c’est que l’un (appelons-le Tsipras) possède un superbe panache caudal, alors que l’autre (disons Varoufakis) a perdu la plupart des plumes de sa queue, et elles ne repoussent pas. Ils poursuivent, l’un et l’autre, de leurs assiduités, une poule grise bien en chair (appelons-la madame Merkel). Mais celle-ci ne se soumet qu’au plus fort.

Voici comment se déroule, invariablement, la scène. Varoufakis, qui a peur de Tsipras, profite que ce dernier est à l’autre bout de l’enclos pour se mettre à la poursuite de madame Merkel. Mais celle-ci lui fait faire deux ou trois fois le tour de l’enclos, avant que Varoufakis la rejoigne, et lui grimpe sur le dos. Les choses n’en restent pas là : car Tsipras, même de loin, a l’oeil ! Dès que Varoufakis est sur le dos de la poule grise, Tsipras lui saute dessus. Varoufakis prend la fuite, tout ébouriffé, tandis que Tsipras occupe sa place sur le dos de Mme Merkel, et lui fait son affaire ! La chose en est venue à un tel point qu’elle se reproduit, désormais, avec n’importe quelle poule. Pas étonnant que le cocorico de Varoufakis (car il veut sauver la face !) soit si rauque, si étranglé ! Mais, comme écrivait La Fontaine, “Je me sers d’animaux pour instruire les hommes”.

Car cette même scène, on peut la voir, le samedi soir, en discothèque, jouée par des acteurs humains. Faut-il en déduire que leur intelligence, une fois alcoolisée, équivaut à celle des gallinacés ?

 

varoufakis

  Varoufakis

 

Tsipras et Varoufakis, janvier 2016

Il y a quelques mois, je m’étais évertué à vous décrire la rivalité des deux coqs de mon cousin, Tsipras et Varoufakis. Plus richement emplumé, Tsipras régnait sans partage sur la basse-cour ; quant au pauvre Varoufakis, du plus loin qu’il apercevait le jabot flamboyant de Sa Majesté du moment, il s’enfuyait à toutes pattes, au grand dam de sa conquête qu’il laissait en plan, abandonnée “invitus invitam” (2) à l’étreinte furieuse de son concurrent endiablé.

Eh bien, c’est un véritable coup d’État qui s’est produit dans la “gouvernance” de la basse-cour. J’ignore pourquoi et comment. Aucune Cour ne m’a appelé à témoigner. Toujours est-il qu’à présent, c’est Varoufakis le nouveau maître : car du plus loin qu’il l’aperçoit, Tsipras s’enfuit à son approche. Varoufakis, impitoyable, le poursuit de sa rancune jusqu’à l’isoler de toutes les poules, qu’apparemment il se réserve sans partage, histoire de se rattraper de ses pitoyables débuts.

“Je me sers d’animaux pour instruire les hommes”, disait ce bon La Fontaine. Jetons un œil sur les combats politiciens qui se profilent, et osons la comparaison.

Tsipras, avec son arrogance, sa suffisance, évoque irrésistiblement Sarkozy, sa jactance, son côté “bling bling”. Varoufakis, devenu solide comme un roc (ou comme un coq), avec son jabot terne, dépeigné, voire même un peu écrêté, n’est pas sans évoquer Juppé. Et dame Merkel, pour sa part, de son regard de côté, semble dire : “Après tout, que le meilleur gagne ! Pour ce que ça nous changera…” Honni soit qui mal y pense !

 

Nouvelles de la (basse)-Cour, février 2016

Récemment, je vous ai conté la “révolution de palais” qui a eu pour conséquence la victoire de VAROUFAKIS sur TSIPRAS, et les courses éperdues de celui-ci, ayant abdiqué toute superbe, pour éviter les coups de bec du rival, vainqueur et revanchard. Comment l’intelligence vient aux gallinacés, je l’ignore, mais elle finit par venir. Lassés, sans doute, de ces vaines poursuites le long des grillages de l’enclos, qui avaient pour seul résultat d’affermir leur musculature, au point que nul gourmet n’aurait apprécié la chair trop ferme de leurs cuisses, même longuement macérée dans un vieux bourgogne – coq de combat ou coq au vin, telle est la question -, ils ont sagement résolu de se partager l’espace, et les faveurs de leurs houris. A condition, toutefois, de rester à distance l’un de l’autre : l’armistice n’est pas la paix ! Si, d’aventure, VAROUFAKIS s’approche, TSIPRAS s’éloigne prudemment, et s’en va chanter plus loin … un chant qui signifie, sans doute : “c’est toujours moi le meilleur !” En vain : même madame MERKEL n’y prête la moindre attention. Au fond, on dirait des consuls de Rome, lesquels, en théorie, exerçaient un pouvoir égal, mais dont l’un, en fait, éclipsait toujours l’autre. Alors, ils gouvernaient un jour chacun. L’exemple le plus fameux est celui de CESAR – oui, le grand JULES, qui fut aussi consul – et d’un certain BIBULUS, dont la seule notoriété est d’avoir partagé le pouvoir avec CESAR. Ce dernier, par opportunité politique, représentait les POPULARES (1), l’équivalent du parti de MELENCHON ; et BIBULUS avait été envoyé au casse-pipe par les OPTIMATES (1) – les Sarkozystes de l’époque, villas du Cap Nègre et bling-bling inclus -, peu soucieux d’exposer leur “ténors” à la vengeance de CESAR, dont les armées entouraient ROME. Aussi, quand c’était son jour de gouverner, pour entraver les propositions de CESAR tout en limitant les dégâts, BIBULUS se contentait de dire : “Alio die” (2) ? (Ne nous moquons pas : nos politiciens d’aujourd’hui formeraient une commission). Quant à TSIPRAS, il se retire dignement sur son AVENTIN, (3) en claironnant, de loin, bien planté sur ses ergots, qu’il reste le plus fort. Décidément, “nihil novi sub sole !” (4)

(1) POPULARES : “les populaires”, s’appuyant sur le peuple (y compris la populace) pour asseoir leur ambition OPTIMATES : “les excellents”, issus des vieilles et riches familles de ROME, soucieux de préserver leur suprématie Pas de BAYROU à Rome : la classe moyenne (les centristes) y est quasi inexistante

(2) alio die : un autre jour il fallait prendre les auspices avant toute décision, et il était facile de soudoyer un prêtre pour qu’il trouve des anomalies dans les entrailles des oiseaux du sacrifice. La superstition des Romains bloquait alors toute action, et les politiciens en jouaient constamment

(3) L’AVENTIN : colline de ROME où se retirait la plèbe mécontente (4) nihil novi sub sole : rien de nouveau sous le soleil

 

La liberté, mars 2016

“J’ai choisi la liberté” Ce récit de Svetlana Alliluïeva (la fille de Staline, émigrée aux U.S.A.), je suis à peu près sûr que les poules de mon cousin ne l’ont pas lu. Mais il en est une, une noire aventureuse, qui n’a rien de plus pressé, au sortir du poulailler, que de sauter pardessus la clôture, et d’aller picorer en liberté. “Plus loin, l’herbe est plus verte”. Et il est vrai qu’elle se régale : à l’abri des séductions concurrentes de Tsipras et Varoufakis, elle n’a d’autre souci que de se remplir le jabot : herbes sauvages, petits escargots jaunes, parfois un insecte malhabile ou handicapé (tel un mille-pattes qui aurait une jambe de bois). D’ordinaire, elle est seule à voler par-dessus le grillage. L’autre jour, plus persuasive que la chèvre de monsieur Seguin, elle avait entraîné une copine. Mais sans lendemain. Ici, il n’y a pas de loup. Pas encore ! Mais gare : le goupil, efflanqué par l’hiver, observe.

Quand ses petits sortiront de leur abri, réclamant leur pitance, l’aventure de la poule solitaire pourrait connaître une triste fin. Il est vrai que la liberté n’a pas de prix !

tsipras

 

Sic transit…

“Encore les Gallinacés !” Les Communes qui ont décidé de les utiliser pour éliminer leurs déchets consommables pourraient aussi, dans leur observation, trouver matière à réflexion !

C’est mon cas. Souvent, j’observe Tsipras, l’ancien sultan de la basse-cour de mon cousin, totalement dépouillé de son pouvoir (peut-être, du temps de sa splendeur, en avait-il abusé !). Toujours est-il qu’aujourd’hui, il se tient à l’écart, complètement solitaire, alors que Varoufakis caquette bruyamment, faisant l’important, comme si c’était grâce à lui que les poules pouvaient se régaler des croûtons de pain que je leur jette.

Celles-ci, d’ailleurs, ne sont pas des plus partageuses. A croire que le seul socialisme qu’elles pratiquent, c’est celui qu’on appelle, dans le sud-ouest, le “socialisme carmausin” (tout pour moi, rien pour le voisin) ! Car leurs becs acérés sont des harpons efficaces pour arracher la nourriture à l’imprévoyance de leurs voisines.

Tsipras, cependant, n’a pas abdiqué toute prétention conquérante. Je le voyais, l’autre jour, s’approcher en catimini d’une poulette un peu à l’écart pour mieux protéger son morceau de pain. Arrivé près de la poule, sans préliminaires, il se jette sur son dos et lui fait son affaire, sans que celle-ci fasse mine de s’en apercevoir. Lui qui avait régenté son harem tel le roi d’Arabie, le voir dérober un peu d’amour à une coquette indifférente et gourmande, quelle déchéance ! On comprend mieux Alceste (1), et son dépit amoureux !

(1) Alceste : héros du Misanthrope, de Molière.

 

Approches diplomatiques… mai 2016

Tsipras, l’ex-sultan de la basse-cour, ayant, semble-t-il, terminé son carême, donne l’impression de reprendre, si j’ose dire, “du poil de la bête” (d’où l’expression “avoir du poil aux pattes” ?). Toujours est-il, quoiqu’il reste marginalisé, qu’on le voit fréquemment se rapprocher d’une superbe poule blanche, bien en chair, telle la Pompadour au faîte de son charme. Cette fréquentation semble l’emplir de courage, car, même s’il reste, pour l’instant, dans les contre-allées de la basse-cour, il ne fuit plus systématiquement l’approche de Varoufakis. En stratège expérimenté, utiliserait-il l’élément féminin comme bouclier ?

…ou préparation d’un putsch ?

Ou alors, les frémissements discrets, les obscurs froissements d’ailes ne laisseraient-ils pas présager autre chose ? Et si Tsipras, profitant de l’excès de confiance de Varoufakis, amolli par l’abus des “délices de Marcou”(1), préparait un coup d’État pour reprendre le contrôle de la basse-cour ? C’est madame Merkel qui en ferait une tête : elle, dont la diplomatie est tant vantée, en aurait bien manqué en négligeant d’observer les indices du changement… Mais attendons de voir : demain est un autre jour !

(1) par imitation, à une autre échelle, des “délices de Capoue”, responsables de l’amollissement des farouches guerriers d’Hannibal.

 

La basse-cour : vers un partage du pouvoir ? juin 2016

En tous lieux et en tous domaines, l’heure est à la controverse, et aux décisions contestées, même si elles sont parfaitement légitimes, et largement majoritaires. Ce reflux de la tolérance démocratique est une marque du déclin de nos valeurs, qui fragilise notre société. Faudra-t-il aller chercher un modèle social parmi les gallinacés ? Ceux-ci deviendraient-ils plus “sages” que les hommes ?

Toujours est-il que la guerre semble s’apaiser entre Varoufakis et Tsipras. Ce dernier ose maintenant s’aventurer au milieu de la basse-cour. Un certain nombre de poules n’hésitent plus à l’approcher. Il en a même retrouvé sa voix : après plusieurs semaines de solitude et de silence, il coquerique de plus belle, mêlant le temps des coquelicots, qu’évoque sa collerette mordorée, à celui des cocoricos.

L’autre jour, j’ai assisté à un scène inédite. Je venais, comme d’habitude, d’alimenter les poules du haut de mon balcon. Tsipras était présent à la distribution. Varoufakis, comme une flèche, accourt de l’extrémité de l’enclos. Arrivé à la hauteur de Tsipras, sans arrêter sa course, il lui jette un coup d’oeil oblique, et décide que le plus urgent, c’est de s’approcher de la pitance. Et le voilà qui, comme d’habitude, appelle ses poules pour leur partager l’aubaine. Je l’observe et l’écoute du haut de mon balcon. Je l’entends qui semble leur dire :“Vous voyez ! Tout ce qui vous tombe du ciel, c’est grâce à moi que vous l’avez !” Et il ponctue sa proclamation en jetant au balcon un coup d’oeil oblique, comme s’il regardait le ciel. Décidément, on n’a que les ciels qu’on mérite !

Varoufakis est un grand communicateur. Tsipras, lui – est-ce dû à son jabot mordoré ? – la joue davantage en majesté. Il lui arrive même de se percher sur une patte, et de rester là, immobile, comme s’il prenait la pose pour un photographe d’art ou un sculpteur. Les gallinacés, eux aussi, rêveraient-ils d’éternité ?

 

La page sportive, juillet 2016

Je ne sais pas s’il existe une étude sur la musculature des gélines. En tout cas, lorsque j’observe la basse-cour qui m’est familière, je me dis que les muscles ne sont pas sans rapport avec la couleur du plumage. Quand je leur jette à manger du haut de mon balcon, les premières accourues sont les noires : lisses, effilées, elles enfournent, à grandes becquées rapides, tout ce qui leur tombe d’en haut. De bonnes pondeuses, sans doute, mais pas les meilleures à mettre au pot. Ensuite arrivent les rouges, qui ont toutes perdu leurs plumes sur le dos : les houris préférées des coqs, à cause de leur plumage de feu ? Enfin voici les blanches, majestueuses, empesées, picorant lentement, avec la gourmandise sélective des gourmets, dodues, bien en chair : sans doute les plus appropriées pour devenir les “poules farcies” de la gastronomie aveyronnaise, ou bien pour baigner, à petit feu, promettant de royales succulences, dans une cassole frémissante d’un bourgogne de dix ans d’âge !

Comme toujours, omniprésent mais inutile, Varoufakis fait son ramdam. Il mange peu, en fin de compte : vivrait-il d’amour et de l’air du temps ?

Jean MILESI

La croix de Marcou

Distance : 4,5 km

Durée à pied : 2 heures

Balisage : jaune/rouge

Difficulté: difficile

Dénivelé : 250 m

Départ/Arrivée : Marcou (D52), à 6 km de Mélagues

Une promenade surprenante avec des vues dans toutes les directions ! Bien que le temps de marche soit court, il faut un randonneur expérimenté, le trajet est assez raide.

Garez la voiture aux maisons de Marcou. Empruntez la piste à côté des jeux d’enfants et suivez cette route pendant 900 mètres jusqu’au Col de Marcou, où plusieurs chemins se réunissent. marchez tout droit en suivant le panneau ’la croix de Marcou’ et suivez les traces jaunes.

Après 80 mètres, vous pouvez suivre les traces sur une montée très raide, en haut prenez à gauche (si vous suivez la route, vous arriverez au même point et ce sera moins raide). Suivez jusqu’à ce que vous atteignez le Col de la Bacoune, où sont des poteaux électriques. Continuez votre chemin, passez la barrière pour arriver sur les pentes de la montagne où vous voyez déjà la croix de Marcou.

Profitez de la belle vue dans toutes les directions ! Remarquez dans le Nord/Est le Mont Aigoual, dans le Sud la Méditerranée avec le Mont Saint-Clair de Sète, et dans le Sud/Ouest, vous avez une vue sur les Pyrénées. Ici on peut trouvez un géo-cache.

Suivez le marqueur jaune et descendez de l’autre côté par un chemin très raide plein de pierres. Vous regardez à votre gauche tout en dessous la ferme Marcounet. Après une descente difficile vers d’énormes rochers vous la marque “M avec une flèche vers la gauche”, peints en rouge sur une pierre au sol. Ne suivez plus le marqueur jaune ! Prenez ici le petit chemin qui mène à Marcounet, passez devant la maison et suivez le chemin large vers la droite, puis à gauche. Ignorez les traces jaunes, les poteaux verts et suivez la route qui mène à la D52 goudronnée. Tournez à gauche, montez pour retrouver, après 650 m, les maisons de Marcou.

plan-marcou

La boucle du Berthalays

Cette belle promenade vous mène à travers des sentiers pittoresques du coin le plus au sud de l’Aveyron. En chemin, vous avez des vues magnifiques sur les Monts d’Orb. Admirez la chapelle St Maurice ; vous pouvez demander la clé à la ferme de Cartayrade.

Distance : 6,7 km

Durée au pied : 2 heures 30

Balisé : jaune, orange (partiel)

Départ/Arrivée : La chapelle St Maurice de Cartayrade

Garez votre voiture au-dessous la ferme et descendez jusqu’à la chapelle St Maurice. Tournez à gauche (suivez le balisage jaune) ; après environ 100 m prenez le chemin sur la droite. Après 300 m sur la gauche, caché entre les arbres, vous pouvez voir un ruine. Au croisement prenez à droite ; après 300 m sur la droite, cachée par les clématites une autre ruine.

Après quelques minutes empruntez une petite piste à droite : elle est assez raide ! Suivez les traits jaunes environ 1 km. Au bout de la piste il y a un poteau indicateur, tournez à gauche et suivez ce chemin de terre. A la barrière ne suivez pas le trait jaune (grande randonnée 20 km) mais montez sur la droite et continuez en suivant les traits oranges. Admirez le paysage et les panoramas magnifiques.

Au croisement prenez à droite et à 300 m passez la rivière à gué puis une grange vide. Après 400 m vous arrivez à la ferme ’Le Berthalays’ ; tournez à droite en épingle au 1er poteau indicateur, descendez 50 m jusqu’au 2e poteau indicateur et continuez légèrement sur votre gauche jusqu’au chemin entre les arbres à 100 m en suivant de nouveau le balisage jaune.

Au bout de la piste, tournez à gauche dans le chemin et après 50 m encore sur votre gauche jusqu’à la route goudronnée. A la route tournez à droite et continuez pour retrouver la chapelle.plan-berthalays

Le mirador et le lac de Rascas

Cette randonnée aventureuse vous offre des vues magnifiques sur les montagnes de l’Aveyron et de l’Hérault depuis le mirador de O.N.F. Vous passez à la maison forestière du Cayla et il faut chercher votre chemin au Lac de Rascas (réserve d’eau D.F.C.I.).

Distance : 11 km

Durée à pied : 4 heures

Balisé : orange/jaune (partiel)

Difficulté : difficile

Dénivelé : 650 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre le D52 au sud/est pendant 1 km. Après le pont en pierre, emprunter un sentier à droite qui descend au ruisseau le Thalis. Continuer et traverser le ruisseau par un petit pont en bois. Remonter au bord d’un petit ruisseau à sec, au bout prendre le chemin à droite ; au bifurcation prendre à gauche et atteindre la maison forestière du Cayla.

Vous pouvez vous désaltérer au robinet extérieur.

Après la maison tourner à gauche et continuer jusqu’à la bifurcation et emprunter le chemin à droite. Après 300 m tourner à gauche ; monter et prendre le premier chemin à droite. Au carrefour prendre le premier à droite et suivre ce chemin en ignorant les chemins à gauche, jusqu’au Mirador. Malheureusement il est en mauvais état. Réparation est prévu.

D’ici vous avez des vues magnifiques sur les montagnes de l’Aveyron et de l’Hérault.

Continuer, trouver votre chemin au Lac de Rascas en direction sud/est. Là-bas, suivre la rive gauche du lac et suivre le ruisseau de Rascas. A la bifurcation, tourner à droite et puis, après un petit km à gauche.

Tourner à droite et suivre les traces jaunes ; à la route goudronné prendre à droite, descendre jusqu’au D52 pour retrouver la mairie de Mélagues.plan-mirador

Le ravin de Fanjaud

Randonnée agréable,admirer flore, faune remarquables au travers de chemins et sentiers montagnards, respirer la bonne odeur de ces plantes sauvages, qui parsèment le parcours.

Distance : 7,5 km

Durée à pied : 3 heures

Balisé : bleu

Difficulté : moyenne

Dénivelé : 300 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au nord/ouest ; à la vierge tourner à droite. Suivre les traces bleues.

Après tourner à gauche, continuer sur ce sentier, appelé ’la Caral’, pendant 2 km ; à mi-chemin admirer la croix en fer à votre gauche.

A la bifurcation, prendre à gauche, continuer jusqu’à la ferme de Fanjaud, et prendre à gauche en suivant les traces bleues. Entrer dans la ferme, monter jusqu’à la dernière maison d’habitation que vous laisserez à votre gauche ; continuer sur le chemin, prendre ensuite le chemin qui oblique à gauche et descendre jusqu’au ravin de Fanjaud. Après une demi-heure de descente raide arriver à la rivière Nuéjouls, à sec l’été. remonter à la D52 qui vous ramènera à Mélagues en la prenant à gauche.

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La Tourelle

Dans les années 50 le quil (la tourelle) a été construite par le berger Léon Gastines, qui gardait le troupeau de brebis des Planquettes sur toute cette lande. Tout en surveillant son troupeau, pierre par pierre, au fur et à mesure, au fil des jours, des semaines la tourelle a pris forme, est devenue un joli petit monument.

Distance : 8 km

Durée à pied : 3 heures

Balisé : jaune, bleu (partiel)

Difficulté : difficile

Dénivelé : 420 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au nord/ouest, à la vierge tourner à droite. Suivre les traces jaunes. Au poteau indicateur, prendre à droite (ne suivre pas les bleus !). Monter ce chemin des écoliers, suivre le petit ruisseau en amont. Après avoir fermé la barrière, remonter, traverser le forêt en face, vous trouverez le poteau indicateur, suivre les traces jaunes jusqu’aux les Planquettes. Traverser ce hameau ; à la route goudronnée prendre à droite, emprunter un chemin à gauche et monter en suivant les traces bleues.

Vous aurez une belle vue sur la ferme Méjanel, un peu plus loin sur la maison forestière du Cayla. Attention aux cultures ; refermer les clôtures s.v.p.

Après 1,6 km, prendre à gauche un chemin raide.

Au sommet, admirer la vue sur les Planquettes et plus loin Cayourtes.

Au sommet entrer dans les sapins à votre droite, atteindre la tourelle, ’le quil’. Reprendre le même chemin pour le retour. En bas sur la route, tourner à gauche. Au sommet, à l’embranchement du chemin, prendre à gauche en continuer tout droit.

Au lacet admirer la vue panoramique sur les montagnes de l’Hérault et le hameau de Serviès.

Arriver à la route goudronné, où vous retrouverez les traces jaunes ; là prendre à gauche. Un peu plus loin emprunter le sentier bordé de buis, qui descend. Bien suivre les traces jaunes, car le sentier n’est pas visible partout.

Arriver aux Planquettes par un sentier très joli. Descendre à gauche par la route goudronné. (Attention à ne pas remonter vers la tourelle !) En fin de parcours tourner à droite, retrouver la mairie de Mélagues.

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L’Arboretum du Cayla

Admirer les belles vues sur les fermes de Mélagues pendant cette petite randonnée. Passer derrière la maison forestière. Visiter l’Artoretum, planté par les élèves du coin ! Retrouver Mélagues par le petit pont en bois.

Distance : 6 km

Durée à pied : 2 heures

Difficulté : facile

Balisé : jaune et bleu (partiel)

Dénivelé : 250 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues 

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au sud/est, jusqu’au pont sur le ruisseau le Thalis. Franchir le pont pour emprunter la route, balisée jaune. Laisser la Bonellerie à votre droite, continuer. Quitter la route au bout de 1 km 1/2 pour prendre à gauche en épingle une piste forestière en suivant les traces jaunes.

Après 500 m d’une montée légère, au carrefour prendre à gauche la piste, balisée bleu et suivre cette allée forestière pendant un quart d’heure.

Admirer la belle vue sur le hameau Les Planquettes de l’autre côté de la vallée, avant d’arriver à la maison forestière Le Cayla.

Vous pouvez vous désaltérer au robinet extérieur.

Passer derrière la maison, emprunter un sentier qui descend fortement. A la bifurcation prendre à droite. Au ruisseau, à sec l’été, le longer. Traverser le ruisseau le Thalis par un petit pont en bois et retrouver la route D52.

Tourner à gauche en descente et retrouver la mairie de Mélagues.plan-cayla

La Vayssède et le gué du Thalis

Petite randonnée facile, permettant d’admirer les environs de Mélagues dans un cadre sauvage et rupestre. Passer à la ferme de la Vayssède, retrouver le village en passant à gué le confluent Thalis Nuéjouls.

Distance : 5 km

Durée à pied : 1 h 30

Balisé : rouge et jaune (partiel)

Difficulté : facile

Dénivelé : 206 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au sud/est, jusqu’au pont sur le ruisseau le Thalis. Prendre à droite, franchir le pont pour emprunter la route, balisée jaune. Laisser la Bonellerie à votre droite et continuer.

A 400 m prendre à droite une piste ’le chemin de Noël’. Suivre les traces bleues. Arriver à la Nuéjouls (souvent à sec), la suivre en longeant le champ. Attention aux cultures !

A la passerelle prendre à droite, monter jusqu’à la ferme la Vayssède. Traverser la ferme sur la droite, prendre le chemin près du chenil. Au champ, emprunter à droite le chemin bordé de buis, qui descend assez rapidement vers le confluent des deux rivières (Thalis-Nuéjouls).

Le gué est souvent franchissable sans se déchausser.

Remonter vers la route de Mélagues, la prendre à droite. Dans 600 m retrouver la mairie de Mélagues.

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La boucle du Mont Méla

Cette petite randonnée variée vous offre des belles vues sur les montagnes autour de Mélagues. Vous montez par la Caral, passez par les fermes de Cayourtes et des Planquettes et retrouvez Mélagues par le sentier que les enfants empruntaient dans le passé pour aller à l’école.

Distance : 5 km

Durée à pied : 2 heures

Difficulté : facile

Dénivelé : 221 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au nord/ouest, après la vierge tourner à droite. Suivre les traces bleues. Après tourner à gauche, continuer sur ce sentier, appelé “la Caral”, pendant 2 km ; à mi-chemin admirer la croix en fer à votre gauche.

A la bifurcation, tourner à droite en quittant le balisage bleu. Laisser les maisons de Cayourtes à votre gauche et continuer. Traverser le ravin de Cayourtes et le ruisseau des Fragues.

Après 2 km arriver aux Planquettes-hautes ; à la bifurcation, tourner à droite. Aux Planquettes, tourner à droite et traverser ce petit hameau. Suivre les marques jaunes pour redescendre à Mélagues. Dès que vous aurez trouvé le petit ruisseau suivez-le et poursuivez par le sentier des écoliers.

Rester à gauche et retrouver la mairie de Mélagues.

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Concert « Les Baladins de la Placette »

En cette période festive, c’est une joie, pour tous les auditeurs, de retrouver les chants de Noël qui ont émerveillé notre enfance. C’est ce qu’a su faire magistralement, le samedi 17 décembre à 16 heures, la chorale “Les Baladins de la Placette”, à l’occasion du concert qu’elle a donné dans l’église de St-Pierre-des-Cats (commune de MELAGUES). Composée d’un petit nombre d’éléments, sur une base familiale, cette chorale a su enchaîner magistralement les Noëls classiques du répertoire français et européen, enrichis de morceaux célèbres, tels “la Nuit” de Rameau ou le “Signore delle cime”, un classique du répertoire italien.

Signe particulier : tous les éléments de cette chorale sont capables, et avec quel brio !, de chanter en duo ou en solo. Citons seulement les “Ave Maria” de Schubert et de Gounod, ou le “Minuit, chrétiens” qui ne manquait jamais d’ouvrir la célébration des trois messes de la Nuit de Noël : tradition prestigieuse que tous ceux qui l’ont vécue ont retrouvée avec émotion.

Discrète, cette chorale, qui existe depuis plus d’une décennie, mérite d’être découverte, ou retrouvée. Rendez-vous de principe est pris pour un nouveau concert à MELAGUES, qui, avec un autre répertoire, ravira les auditeurs, comme c’était le cas samedi, dans l’atmosphère recueillie de cette attente de la Nativité.

Contacts  :

Armand PIONA, le POUGET, 12430 AYSSENES

Tél : 0565743641

Email : lesbaladinsdelaplacette@wanadoo.fr

Histoire

On peut considérer que Mélagues connaît son apogée durant le XIXème siècle. A l’époque, la commune englobait les villages de Tauriac et Arnac séparés en 1872 et comptait environ 2000 habitants.

melagues-passage-du-boucher Les commerces foisonnaient également avec pas moins de trois hôtels-restaurants, deux laiteries mais aussi des commerçants ambulants (deux épiciers, un boucher, deux boulangers et un marchand de fruits et légumes). La commune avait son propre prêtre qui dirigeait les offices ainsi qu’une école avec une classe de garçons et une de filles. La fonction religieuse rythmait la vie du village, notamment avec la messe du dimanche.
Les exploitations agricoles étaient environ au nombre de trente. Elles étaient assez petites et pouvaient s’étendre sur une dizaine d’hectares avec un petit troupeau de brebis, un lopin de terre, un jardin potager auxquels venaient s’annexer les terrains communaux.

Les machines agricoles étaient encore rudimentaires. On utilisait la faux pour le melagues-ramassage-du-foin-a-la-fourchefoin, la faucille pour les céréales et on battait le grain avec un fléau. Les travaux étaient assistés par un attelage de bœufs ou de vaches. Par exemple, la ferme de Marcou était considérée comme relativement grande puisqu’elle s’étendait sur une trentaine d’hectares, sans compter les terrains communaux et le bois. De plus, elle comptait un troupeau de vaches, et un de brebis, autre preuve de richesse.

Pour les travaux exigeant une importante main d’œuvre comme la fenaison ou le battage, on faisait appel à des journaliers qui venaient de petits villages du nord de l’Hérault. On les payait rarement en argent. En échange de leur travail, ils se voyaient offrir quelques sacs de blé ou de pommes de terre.

Cette économie de troc avec l’Hérault s’effectuait aussi pour les produits agricoles de la montagne que l’on échangeait contre le vin ou le charbon du bassin houiller de Graissessac. En effet, les rapports marchands étaient beaucoup moins fréquents qu’aujourd’hui.

Mairie

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Le Bourg, 12360 Mélagues

tél : 0565995303

fax : 0565995348

commune.melagues@gmail.com

Permanences de la Mairie :

Sylviane ALINAT, secrétaire : le mardi de 10h à 14h en continu.

Jean MILESI, maire : le samedi de 15h à 17h : A noter : en raison des obligations ponctuelles du maire et conseiller général, les permanences du samedi peuvent ne pas être assurées. En cas d’urgence, laisser un message sur le répondeur de Jean MILESI, au 0565995176