La boucle du Berthalays

Cette belle promenade vous mène à travers des sentiers pittoresques du coin le plus au sud de l’Aveyron. En chemin, vous avez des vues magnifiques sur les Monts d’Orb. Admirez la chapelle St Maurice ; vous pouvez demander la clé à la ferme de Cartayrade.

Distance : 6,7 km

Durée au pied : 2 heures 30

Balisé : jaune, orange (partiel)

Départ/Arrivée : La chapelle St Maurice de Cartayrade

Garez votre voiture au-dessous la ferme et descendez jusqu’à la chapelle St Maurice. Tournez à gauche (suivez le balisage jaune) ; après environ 100 m prenez le chemin sur la droite. Après 300 m sur la gauche, caché entre les arbres, vous pouvez voir un ruine. Au croisement prenez à droite ; après 300 m sur la droite, cachée par les clématites une autre ruine.

Après quelques minutes empruntez une petite piste à droite : elle est assez raide ! Suivez les traits jaunes environ 1 km. Au bout de la piste il y a un poteau indicateur, tournez à gauche et suivez ce chemin de terre. A la barrière ne suivez pas le trait jaune (grande randonnée 20 km) mais montez sur la droite et continuez en suivant les traits oranges. Admirez le paysage et les panoramas magnifiques.

Au croisement prenez à droite et à 300 m passez la rivière à gué puis une grange vide. Après 400 m vous arrivez à la ferme ’Le Berthalays’ ; tournez à droite en épingle au 1er poteau indicateur, descendez 50 m jusqu’au 2e poteau indicateur et continuez légèrement sur votre gauche jusqu’au chemin entre les arbres à 100 m en suivant de nouveau le balisage jaune.

Au bout de la piste, tournez à gauche dans le chemin et après 50 m encore sur votre gauche jusqu’à la route goudronnée. A la route tournez à droite et continuez pour retrouver la chapelle.

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La croix de Marcou

Distance : 4,5 km

Durée à pied : 2 heures

Balisage : jaune/rouge

Difficulté: difficile

Dénivelé : 250 m

Départ/Arrivée : Marcou (D52), à 6 km de Mélagues

Une promenade surprenante avec des vues dans toutes les directions ! Bien que le temps de marche soit court, il faut un randonneur expérimenté, le trajet est assez raide.

Garez la voiture aux maisons de Marcou. Empruntez la piste à côté des jeux d’enfants et suivez cette route pendant 900 mètres jusqu’au Col de Marcou, où plusieurs chemins se réunissent. marchez tout droit en suivant le panneau ’la croix de Marcou’ et suivez les traces jaunes.

Après 80 mètres, vous pouvez suivre les traces sur une montée très raide, en haut prenez à gauche (si vous suivez la route, vous arriverez au même point et ce sera moins raide). Suivez jusqu’à ce que vous atteignez le Col de la Bacoune, où sont des poteaux électriques. Continuez votre chemin, passez la barrière pour arriver sur les pentes de la montagne où vous voyez déjà la croix de Marcou.

Profitez de la belle vue dans toutes les directions ! Remarquez dans le Nord/Est le Mont Aigoual, dans le Sud la Méditerranée avec le Mont Saint-Clair de Sète, et dans le Sud/Ouest, vous avez une vue sur les Pyrénées. Ici on peut trouvez un géo-cache.

Suivez le marqueur jaune et descendez de l’autre côté par un chemin très raide plein de pierres. Vous regardez à votre gauche tout en dessous la ferme Marcounet. Après une descente difficile vers d’énormes rochers vous la marque “M avec une flèche vers la gauche”, peints en rouge sur une pierre au sol. Ne suivez plus le marqueur jaune ! Prenez ici le petit chemin qui mène à Marcounet, passez devant la maison et suivez le chemin large vers la droite, puis à gauche. Ignorez les traces jaunes, les poteaux verts et suivez la route qui mène à la D52 goudronnée. Tournez à gauche, montez pour retrouver, après 650 m, les maisons de Marcou.

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Le mirador et le lac de Rascas

Cette randonnée aventureuse vous offre des vues magnifiques sur les montagnes de l’Aveyron et de l’Hérault depuis le mirador de O.N.F. Vous passez à la maison forestière du Cayla et il faut chercher votre chemin au Lac de Rascas (réserve d’eau D.F.C.I.).

Distance : 11 km

Durée à pied : 4 heures

Balisé : orange/jaune (partiel)

Difficulté : difficile

Dénivelé : 650 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre le D52 au sud/est pendant 1 km. Après le pont en pierre, emprunter un sentier à droite qui descend au ruisseau le Thalis. Continuer et traverser le ruisseau par un petit pont en bois. Remonter au bord d’un petit ruisseau à sec, au bout prendre le chemin à droite ; au bifurcation prendre à gauche et atteindre la maison forestière du Cayla.

Vous pouvez vous désaltérer au robinet extérieur.

Après la maison tourner à gauche et continuer jusqu’à la bifurcation et emprunter le chemin à droite. Après 300 m tourner à gauche ; monter et prendre le premier chemin à droite. Au carrefour prendre le premier à droite et suivre ce chemin en ignorant les chemins à gauche, jusqu’au Mirador. Malheureusement il est en mauvais état. Réparation est prévu.

D’ici vous avez des vues magnifiques sur les montagnes de l’Aveyron et de l’Hérault.

Continuer, trouver votre chemin au Lac de Rascas en direction sud/est. Là-bas, suivre la rive gauche du lac et suivre le ruisseau de Rascas. A la bifurcation, tourner à droite et puis, après un petit km à gauche.

Tourner à droite et suivre les traces jaunes ; à la route goudronné prendre à droite, descendre jusqu’au D52 pour retrouver la mairie de Mélagues.

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L’Arboretum du Cayla

Admirer les belles vues sur les fermes de Mélagues pendant cette petite randonnée. Passer derrière la maison forestière. Visiter l’Artoretum, planté par les élèves du coin ! Retrouver Mélagues par le petit pont en bois.

Distance : 6 km

Durée à pied : 2 heures

Difficulté : facile

Balisé : jaune et bleu (partiel)

Dénivelé : 250 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues 

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au sud/est, jusqu’au pont sur le ruisseau le Thalis. Franchir le pont pour emprunter la route, balisée jaune. Laisser la Bonellerie à votre droite, continuer. Quitter la route au bout de 1 km 1/2 pour prendre à gauche en épingle une piste forestière en suivant les traces jaunes.

Après 500 m d’une montée légère, au carrefour prendre à gauche la piste, balisée bleu et suivre cette allée forestière pendant un quart d’heure.

Admirer la belle vue sur le hameau Les Planquettes de l’autre côté de la vallée, avant d’arriver à la maison forestière Le Cayla.

Vous pouvez vous désaltérer au robinet extérieur.

Passer derrière la maison, emprunter un sentier qui descend fortement. A la bifurcation prendre à droite. Au ruisseau, à sec l’été, le longer. Traverser le ruisseau le Thalis par un petit pont en bois et retrouver la route D52.

Tourner à gauche en descente et retrouver la mairie de Mélagues.

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La Tourelle

Dans les années 50 le quil (la tourelle) a été construite par le berger Léon Gastines, qui gardait le troupeau de brebis des Planquettes sur toute cette lande. Tout en surveillant son troupeau, pierre par pierre, au fur et à mesure, au fil des jours, des semaines la tourelle a pris forme, est devenue un joli petit monument.

Distance : 8 km

Durée à pied : 3 heures

Balisé : jaune, bleu (partiel)

Difficulté : difficile

Dénivelé : 420 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au nord/ouest, à la vierge tourner à droite. Suivre les traces jaunes. Au poteau indicateur, prendre à droite (ne suivre pas les bleus !). Monter ce chemin des écoliers, suivre le petit ruisseau en amont. Après avoir fermé la barrière, remonter, traverser le forêt en face, vous trouverez le poteau indicateur, suivre les traces jaunes jusqu’aux les Planquettes. Traverser ce hameau ; à la route goudronnée prendre à droite, emprunter un chemin à gauche et monter en suivant les traces bleues.

Vous aurez une belle vue sur la ferme Méjanel, un peu plus loin sur la maison forestière du Cayla. Attention aux cultures ; refermer les clôtures s.v.p.

Après 1,6 km, prendre à gauche un chemin raide.

Au sommet, admirer la vue sur les Planquettes et plus loin Cayourtes.

Au sommet entrer dans les sapins à votre droite, atteindre la tourelle, ’le quil’. Reprendre le même chemin pour le retour. En bas sur la route, tourner à gauche. Au sommet, à l’embranchement du chemin, prendre à gauche en continuer tout droit.

Au lacet admirer la vue panoramique sur les montagnes de l’Hérault et le hameau de Serviès.

Arriver à la route goudronné, où vous retrouverez les traces jaunes ; là prendre à gauche. Un peu plus loin emprunter le sentier bordé de buis, qui descend. Bien suivre les traces jaunes, car le sentier n’est pas visible partout.

Arriver aux Planquettes par un sentier très joli. Descendre à gauche par la route goudronné. (Attention à ne pas remonter vers la tourelle !) En fin de parcours tourner à droite, retrouver la mairie de Mélagues.

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Le ravin de Fanjaud

Randonnée agréable,admirer flore, faune remarquables au travers de chemins et sentiers montagnards, respirer la bonne odeur de ces plantes sauvages, qui parsèment le parcours.

Distance : 7,5 km

Durée à pied : 3 heures

Balisé : bleu

Difficulté : moyenne

Dénivelé : 300 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au nord/ouest ; à la vierge tourner à droite. Suivre les traces bleues.

Après tourner à gauche, continuer sur ce sentier, appelé ’la Caral’, pendant 2 km ; à mi-chemin admirer la croix en fer à votre gauche.

A la bifurcation, prendre à gauche, continuer jusqu’à la ferme de Fanjaud, et prendre à gauche en suivant les traces bleues. Entrer dans la ferme, monter jusqu’à la dernière maison d’habitation que vous laisserez à votre gauche ; continuer sur le chemin, prendre ensuite le chemin qui oblique à gauche et descendre jusqu’au ravin de Fanjaud. Après une demi-heure de descente raide arriver à la rivière Nuéjouls, à sec l’été. remonter à la D52 qui vous ramènera à Mélagues en la prenant à gauche.

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La Vayssède et le gué du Thalis

Petite randonnée facile, permettant d’admirer les environs de Mélagues dans un cadre sauvage et rupestre. Passer à la ferme de la Vayssède, retrouver le village en passant à gué le confluent Thalis Nuéjouls.

Distance : 5 km

Durée à pied : 1 h 30

Balisé : rouge et jaune (partiel)

Difficulté : facile

Dénivelé : 206 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au sud/est, jusqu’au pont sur le ruisseau le Thalis. Prendre à droite, franchir le pont pour emprunter la route, balisée jaune. Laisser la Bonellerie à votre droite et continuer.

A 400 m prendre à droite une piste ’le chemin de Noël’. Suivre les traces bleues. Arriver à la Nuéjouls (souvent à sec), la suivre en longeant le champ. Attention aux cultures !

A la passerelle prendre à droite, monter jusqu’à la ferme la Vayssède. Traverser la ferme sur la droite, prendre le chemin près du chenil. Au champ, emprunter à droite le chemin bordé de buis, qui descend assez rapidement vers le confluent des deux rivières (Thalis-Nuéjouls).

Le gué est souvent franchissable sans se déchausser.

Remonter vers la route de Mélagues, la prendre à droite. Dans 600 m retrouver la mairie de Mélagues.

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La basse-cour de mon cousin

Tsipras et Varoufakis, août 2015

Autorisons-nous un peu d’ironie, inspirée (de loin !) par l’actualité. Dans sa basse-cour, mon cousin possède une vingtaine de poules, gouvernée par deux coqs issus de la même couvée, et qui, par conséquent, devraient être de force égale. Mais ce n’est pas le cas. Leur seule différence physique, c’est que l’un (appelons-le Tsipras) possède un superbe panache caudal, alors que l’autre (disons Varoufakis) a perdu la plupart des plumes de sa queue, et elles ne repoussent pas. Ils poursuivent, l’un et l’autre, de leurs assiduités, une poule grise bien en chair (appelons-la madame Merkel). Mais celle-ci ne se soumet qu’au plus fort.

Voici comment se déroule, invariablement, la scène. Varoufakis, qui a peur de Tsipras, profite que ce dernier est à l’autre bout de l’enclos pour se mettre à la poursuite de madame Merkel. Mais celle-ci lui fait faire deux ou trois fois le tour de l’enclos, avant que Varoufakis la rejoigne, et lui grimpe sur le dos. Les choses n’en restent pas là : car Tsipras, même de loin, a l’oeil ! Dès que Varoufakis est sur le dos de la poule grise, Tsipras lui saute dessus. Varoufakis prend la fuite, tout ébouriffé, tandis que Tsipras occupe sa place sur le dos de Mme Merkel, et lui fait son affaire ! La chose en est venue à un tel point qu’elle se reproduit, désormais, avec n’importe quelle poule. Pas étonnant que le cocorico de Varoufakis (car il veut sauver la face !) soit si rauque, si étranglé ! Mais, comme écrivait La Fontaine, “Je me sers d’animaux pour instruire les hommes”.

Car cette même scène, on peut la voir, le samedi soir, en discothèque, jouée par des acteurs humains. Faut-il en déduire que leur intelligence, une fois alcoolisée, équivaut à celle des gallinacés ?

varoufakis

  Varoufakis

 

Tsipras et Varoufakis, janvier 2016

Il y a quelques mois, je m’étais évertué à vous décrire la rivalité des deux coqs de mon cousin, Tsipras et Varoufakis. Plus richement emplumé, Tsipras régnait sans partage sur la basse-cour ; quant au pauvre Varoufakis, du plus loin qu’il apercevait le jabot flamboyant de Sa Majesté du moment, il s’enfuyait à toutes pattes, au grand dam de sa conquête qu’il laissait en plan, abandonnée “invitus invitam” (2) à l’étreinte furieuse de son concurrent endiablé.

Eh bien, c’est un véritable coup d’État qui s’est produit dans la “gouvernance” de la basse-cour. J’ignore pourquoi et comment. Aucune Cour ne m’a appelé à témoigner. Toujours est-il qu’à présent, c’est Varoufakis le nouveau maître : car du plus loin qu’il l’aperçoit, Tsipras s’enfuit à son approche. Varoufakis, impitoyable, le poursuit de sa rancune jusqu’à l’isoler de toutes les poules, qu’apparemment il se réserve sans partage, histoire de se rattraper de ses pitoyables débuts.

“Je me sers d’animaux pour instruire les hommes”, disait ce bon La Fontaine. Jetons un œil sur les combats politiciens qui se profilent, et osons la comparaison.

Tsipras, avec son arrogance, sa suffisance, évoque irrésistiblement Sarkozy, sa jactance, son côté “bling bling”. Varoufakis, devenu solide comme un roc (ou comme un coq), avec son jabot terne, dépeigné, voire même un peu écrêté, n’est pas sans évoquer Juppé. Et dame Merkel, pour sa part, de son regard de côté, semble dire : “Après tout, que le meilleur gagne ! Pour ce que ça nous changera…” Honni soit qui mal y pense !

 

Nouvelles de la (basse)-Cour, février 2016

Récemment, je vous ai conté la “révolution de palais” qui a eu pour conséquence la victoire de VAROUFAKIS sur TSIPRAS, et les courses éperdues de celui-ci, ayant abdiqué toute superbe, pour éviter les coups de bec du rival, vainqueur et revanchard. Comment l’intelligence vient aux gallinacés, je l’ignore, mais elle finit par venir. Lassés, sans doute, de ces vaines poursuites le long des grillages de l’enclos, qui avaient pour seul résultat d’affermir leur musculature, au point que nul gourmet n’aurait apprécié la chair trop ferme de leurs cuisses, même longuement macérée dans un vieux bourgogne – coq de combat ou coq au vin, telle est la question -, ils ont sagement résolu de se partager l’espace, et les faveurs de leurs houris. A condition, toutefois, de rester à distance l’un de l’autre : l’armistice n’est pas la paix ! Si, d’aventure, VAROUFAKIS s’approche, TSIPRAS s’éloigne prudemment, et s’en va chanter plus loin … un chant qui signifie, sans doute : “c’est toujours moi le meilleur !” En vain : même madame MERKEL n’y prête la moindre attention. Au fond, on dirait des consuls de Rome, lesquels, en théorie, exerçaient un pouvoir égal, mais dont l’un, en fait, éclipsait toujours l’autre. Alors, ils gouvernaient un jour chacun. L’exemple le plus fameux est celui de CESAR – oui, le grand JULES, qui fut aussi consul – et d’un certain BIBULUS, dont la seule notoriété est d’avoir partagé le pouvoir avec CESAR. Ce dernier, par opportunité politique, représentait les POPULARES (1), l’équivalent du parti de MELENCHON ; et BIBULUS avait été envoyé au casse-pipe par les OPTIMATES (1) – les Sarkozystes de l’époque, villas du Cap Nègre et bling-bling inclus -, peu soucieux d’exposer leur “ténors” à la vengeance de CESAR, dont les armées entouraient ROME. Aussi, quand c’était son jour de gouverner, pour entraver les propositions de CESAR tout en limitant les dégâts, BIBULUS se contentait de dire : “Alio die” (2) ? (Ne nous moquons pas : nos politiciens d’aujourd’hui formeraient une commission). Quant à TSIPRAS, il se retire dignement sur son AVENTIN, (3) en claironnant, de loin, bien planté sur ses ergots, qu’il reste le plus fort. Décidément, “nihil novi sub sole !” (4)

(1) POPULARES : “les populaires”, s’appuyant sur le peuple (y compris la populace) pour asseoir leur ambition OPTIMATES : “les excellents”, issus des vieilles et riches familles de ROME, soucieux de préserver leur suprématie Pas de BAYROU à Rome : la classe moyenne (les centristes) y est quasi inexistante

(2) alio die : un autre jour il fallait prendre les auspices avant toute décision, et il était facile de soudoyer un prêtre pour qu’il trouve des anomalies dans les entrailles des oiseaux du sacrifice. La superstition des Romains bloquait alors toute action, et les politiciens en jouaient constamment

(3) L’AVENTIN : colline de ROME où se retirait la plèbe mécontente (4) nihil novi sub sole : rien de nouveau sous le soleil

 

La liberté, mars 2016

“J’ai choisi la liberté” Ce récit de Svetlana Alliluïeva (la fille de Staline, émigrée aux U.S.A.), je suis à peu près sûr que les poules de mon cousin ne l’ont pas lu. Mais il en est une, une noire aventureuse, qui n’a rien de plus pressé, au sortir du poulailler, que de sauter pardessus la clôture, et d’aller picorer en liberté. “Plus loin, l’herbe est plus verte”. Et il est vrai qu’elle se régale : à l’abri des séductions concurrentes de Tsipras et Varoufakis, elle n’a d’autre souci que de se remplir le jabot : herbes sauvages, petits escargots jaunes, parfois un insecte malhabile ou handicapé (tel un mille-pattes qui aurait une jambe de bois). D’ordinaire, elle est seule à voler par-dessus le grillage. L’autre jour, plus persuasive que la chèvre de monsieur Seguin, elle avait entraîné une copine. Mais sans lendemain. Ici, il n’y a pas de loup. Pas encore ! Mais gare : le goupil, efflanqué par l’hiver, observe.

Quand ses petits sortiront de leur abri, réclamant leur pitance, l’aventure de la poule solitaire pourrait connaître une triste fin. Il est vrai que la liberté n’a pas de prix !

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Sic transit…

“Encore les Gallinacés !” Les Communes qui ont décidé de les utiliser pour éliminer leurs déchets consommables pourraient aussi, dans leur observation, trouver matière à réflexion !

C’est mon cas. Souvent, j’observe Tsipras, l’ancien sultan de la basse-cour de mon cousin, totalement dépouillé de son pouvoir (peut-être, du temps de sa splendeur, en avait-il abusé !). Toujours est-il qu’aujourd’hui, il se tient à l’écart, complètement solitaire, alors que Varoufakis caquette bruyamment, faisant l’important, comme si c’était grâce à lui que les poules pouvaient se régaler des croûtons de pain que je leur jette.

Celles-ci, d’ailleurs, ne sont pas des plus partageuses. A croire que le seul socialisme qu’elles pratiquent, c’est celui qu’on appelle, dans le sud-ouest, le “socialisme carmausin” (tout pour moi, rien pour le voisin) ! Car leurs becs acérés sont des harpons efficaces pour arracher la nourriture à l’imprévoyance de leurs voisines.

Tsipras, cependant, n’a pas abdiqué toute prétention conquérante. Je le voyais, l’autre jour, s’approcher en catimini d’une poulette un peu à l’écart pour mieux protéger son morceau de pain. Arrivé près de la poule, sans préliminaires, il se jette sur son dos et lui fait son affaire, sans que celle-ci fasse mine de s’en apercevoir. Lui qui avait régenté son harem tel le roi d’Arabie, le voir dérober un peu d’amour à une coquette indifférente et gourmande, quelle déchéance ! On comprend mieux Alceste (1), et son dépit amoureux !

(1) Alceste : héros du Misanthrope, de Molière.

 

Approches diplomatiques… mai 2016

Tsipras, l’ex-sultan de la basse-cour, ayant, semble-t-il, terminé son carême, donne l’impression de reprendre, si j’ose dire, “du poil de la bête” (d’où l’expression “avoir du poil aux pattes” ?). Toujours est-il, quoiqu’il reste marginalisé, qu’on le voit fréquemment se rapprocher d’une superbe poule blanche, bien en chair, telle la Pompadour au faîte de son charme. Cette fréquentation semble l’emplir de courage, car, même s’il reste, pour l’instant, dans les contre-allées de la basse-cour, il ne fuit plus systématiquement l’approche de Varoufakis. En stratège expérimenté, utiliserait-il l’élément féminin comme bouclier ?

…ou préparation d’un putsch ?

Ou alors, les frémissements discrets, les obscurs froissements d’ailes ne laisseraient-ils pas présager autre chose ? Et si Tsipras, profitant de l’excès de confiance de Varoufakis, amolli par l’abus des “délices de Marcou”(1), préparait un coup d’État pour reprendre le contrôle de la basse-cour ? C’est madame Merkel qui en ferait une tête : elle, dont la diplomatie est tant vantée, en aurait bien manqué en négligeant d’observer les indices du changement… Mais attendons de voir : demain est un autre jour !

(1) par imitation, à une autre échelle, des “délices de Capoue”, responsables de l’amollissement des farouches guerriers d’Hannibal.

 

La basse-cour : vers un partage du pouvoir ? juin 2016

En tous lieux et en tous domaines, l’heure est à la controverse, et aux décisions contestées, même si elles sont parfaitement légitimes, et largement majoritaires. Ce reflux de la tolérance démocratique est une marque du déclin de nos valeurs, qui fragilise notre société. Faudra-t-il aller chercher un modèle social parmi les gallinacés ? Ceux-ci deviendraient-ils plus “sages” que les hommes ?

Toujours est-il que la guerre semble s’apaiser entre Varoufakis et Tsipras. Ce dernier ose maintenant s’aventurer au milieu de la basse-cour. Un certain nombre de poules n’hésitent plus à l’approcher. Il en a même retrouvé sa voix : après plusieurs semaines de solitude et de silence, il coquerique de plus belle, mêlant le temps des coquelicots, qu’évoque sa collerette mordorée, à celui des cocoricos.

L’autre jour, j’ai assisté à un scène inédite. Je venais, comme d’habitude, d’alimenter les poules du haut de mon balcon. Tsipras était présent à la distribution. Varoufakis, comme une flèche, accourt de l’extrémité de l’enclos. Arrivé à la hauteur de Tsipras, sans arrêter sa course, il lui jette un coup d’oeil oblique, et décide que le plus urgent, c’est de s’approcher de la pitance. Et le voilà qui, comme d’habitude, appelle ses poules pour leur partager l’aubaine. Je l’observe et l’écoute du haut de mon balcon. Je l’entends qui semble leur dire :“Vous voyez ! Tout ce qui vous tombe du ciel, c’est grâce à moi que vous l’avez !” Et il ponctue sa proclamation en jetant au balcon un coup d’oeil oblique, comme s’il regardait le ciel. Décidément, on n’a que les ciels qu’on mérite !

Varoufakis est un grand communicateur. Tsipras, lui – est-ce dû à son jabot mordoré ? – la joue davantage en majesté. Il lui arrive même de se percher sur une patte, et de rester là, immobile, comme s’il prenait la pose pour un photographe d’art ou un sculpteur. Les gallinacés, eux aussi, rêveraient-ils d’éternité ?

La page sportive, juillet 2016

Je ne sais pas s’il existe une étude sur la musculature des gélines. En tout cas, lorsque j’observe la basse-cour qui m’est familière, je me dis que les muscles ne sont pas sans rapport avec la couleur du plumage. Quand je leur jette à manger du haut de mon balcon, les premières accourues sont les noires : lisses, effilées, elles enfournent, à grandes becquées rapides, tout ce qui leur tombe d’en haut. De bonnes pondeuses, sans doute, mais pas les meilleures à mettre au pot. Ensuite arrivent les rouges, qui ont toutes perdu leurs plumes sur le dos : les houris préférées des coqs, à cause de leur plumage de feu ? Enfin voici les blanches, majestueuses, empesées, picorant lentement, avec la gourmandise sélective des gourmets, dodues, bien en chair : sans doute les plus appropriées pour devenir les “poules farcies” de la gastronomie aveyronnaise, ou bien pour baigner, à petit feu, promettant de royales succulences, dans une cassole frémissante d’un bourgogne de dix ans d’âge !

Comme toujours, omniprésent mais inutile, Varoufakis fait son ramdam. Il mange peu, en fin de compte : vivrait-il d’amour et de l’air du temps ?

Jean MILESI

La grotte ‘l’Aven des Perles’

Le trésor de Mélagues : L’aven des perles ou « Balme del pastre » grotte Par Claude BOU Située dans les zones karstiques des calcaires cambriens (Paléozoïque) de la Montagne Noire, la grotte s’ouvre dans un ravin situé au sud du Mont Marcou, sur la commune de Mélagues. Elle a été découverte en février 1977 par les spéléologues de la Section des Cadets de Brassac (Tarn) qui prospectaient dans la zone des pertes du ruisseau de Nuéjouls, affluent du Dourdou (bassin Tarn-Garonne). L’orifice s’ouvre en bordure d’une doline située à proximité de la route. La cavité actuellement explorée présente des dimensions modestes : un dénivelé de 75 m pour un développement n’excédant pas 500 m. Nous n’en dirons pas sur sa situation exacte, de toute manière l’entrée en est consciencieusement fermée et cachée pour des raisons de sécurité mais surtout de confidentialité en raison de sa valeur.

En effet, rapidement explorée et protégée par une fermeture métallique, la cavité livrait une quantité exceptionnelle de « perles des cavernes » dispersées dans un ensemble de grandes salles situées sous la doline. Elles y sont toutes, pas une ne manque depuis 1977. La variété des dimensions (5 à 60 mm), des formes (sphères, toupies), dispositions isolées, dans une alvéole, en nids ou en nappes, constituent un ensemble en cours de concrétionnement. Ces concrétions sont des pisolites : elles sont fréquentes dans les cavités de la zone de percolation (infiltration) des systèmes karstiques où la calcite précipite autour d’un noyau (gravier, grain de sable ou fragment de concrétion brisée) en formant des couches concentriques aboutissant à des boules ou des cylindres.

Elles évoluent librement vers la forme sphérique par une agitation liée à l’énergie des gouttes d’eau tombant dans les flaques saturées : le mouvement vertical de l’eau est transformé en rotation avec dépôt de calcite en pellicule uniforme dans les sphères ou latérale dans les toupies qui limitent leur rotation autour d’un axe. Expliqué plus poétiquement, la grotte fait sa perle à partir d’un grain de sable – de la même manière que l’huître – que l’eau in filtrée tombant du plafond enveloppe peu à peu de dépôts provenant des matières minérales qui la composent. La perle tourne sur elle-même à chaque goutte et forme ainsi ses rondeurs. La présence des perles est limitée dans la zone d’infiltration rapide de la cavité, dans les grandes salles situées 30 à 40 m sous la doline. Ces salles présentent également de grandes coulées et massifs stalagmitiques, des gours et planchers. Un ensemble de puits donne accès au réseau actif présentant des diaclases noyées à – 70 m. Ce niveau correspond à celui des pertes voisines du ruisseau de Nuéjouls dont les eaux sont capturées par la structure carbonatée de l’écaille tectonique de Mélagues.

L’émergence principale est actuellement immergée dans le barrage d’Avène (résurgence des Douzes) dans la vallée de l’Orb. Elle constitue un remarquable exemple de capture des eaux du bassin atlantique vers la Méditerranée. La cavité a été protégée pendant 25 ans par la discrétion des découvreurs qui ont toutefois assuré bénévolement et sans restriction l’accompagnement des visites des spéléologues désirant réaliser des photographies.

La parfaite conservation du site était maintenue par le nombre limité de visites et par la présence den sable dolomitique autour des planchers stalagmitiques. Un balisage succinct évitait les zones argileuses et les surfaces présentant un intérêt minéralogique. Afin d’assurer la pérennité de sa conservation, l’aven des Perles a fait l’objet d’un classement au titre de site naturel par arrêté ministériel du 26 avril 2002 en attendant sa probable et prochaine inscription au Patrimoine mondial de l’UNESCO. L’arrêté préfectoral d’application n° 2002-255-2 du 12 septembre 2002 fixe les conditions de la conservation du site souterrain. Les visites sont limitées à 6 par an, avec au maximum 10 participants, accompagnés par deux membres du groupe découvreur agrée par la commission préfectorale de gestion. Les demandes d’autorisation de visite sont adressées à la Mairie de Mélagues.

Monuments

Croix très ancienne
croixMagnifique croix de pierre dont on ne connaît pas l’histoire exacte, sinon qu’elle est datée de 1621. Nos grands-parents disaient qu’elle était déjà implantée dans l’ancien cimetière qui est devenu aujourd’hui le parvis de l’église.

Croix =
Identification du Christ cloué vivant entre ciel et terre ; elle rappelle le crucifié.
C’est le témoin de la souffrance. Mais…sur l’honneur de la croix passe le Pardon l’Espérance pour l’Homme.
La Croix est féconde, La Croix est promesse de Résurrection, de vie. Par la croix, la mort se trouve anéantie. Dans le Christ, c’est la victoire de la vie sur le règne cosmique de la mort.

La croix est plus qu’un symbole…. la croix est Témoin.
A tous nos carrefours, places, croisées des chemins, elle est le repère moral de l’Humanité souffrante et de la Chrétienté.

La boucle du Mont Méla

Cette petite randonnée variée vous offre des belles vues sur les montagnes autour de Mélagues. Vous montez par la Caral, passez par les fermes de Cayourtes et des Planquettes et retrouvez Mélagues par le sentier que les enfants empruntaient dans le passé pour aller à l’école.

Distance : 5 km

Durée à pied : 2 heures

Difficulté : facile

Dénivelé : 221 m

Départ/Arrivée : la mairie de Mélagues

Départ de la mairie de Mélagues. Suivre la D52 au nord/ouest, après la vierge tourner à droite. Suivre les traces bleues. Après tourner à gauche, continuer sur ce sentier, appelé “la Caral”, pendant 2 km ; à mi-chemin admirer la croix en fer à votre gauche.

A la bifurcation, tourner à droite en quittant le balisage bleu. Laisser les maisons de Cayourtes à votre gauche et continuer. Traverser le ravin de Cayourtes et le ruisseau des Fragues.

Après 2 km arriver aux Planquettes-hautes ; à la bifurcation, tourner à droite. Aux Planquettes, tourner à droite et traverser ce petit hameau. Suivre les marques jaunes pour redescendre à Mélagues. Dès que vous aurez trouvé le petit ruisseau suivez-le et poursuivez par le sentier des écoliers.

Rester à gauche et retrouver la mairie de Mélagues.

plan-mont-mela

Point de vue Marcou

Un balcon sur la mer.

D’un pas léger, toujours égal, en bout de côte le promeneur sortant, au col de Thalis est ébloui ; le soleil inonde le plateau… La petite route en lacets l’entraîne alors vers Marcou : ferme accrochée, levée au creux de la montagne qui semble la protéger, véritable terrasse dans la nature…

Le promeneur se délecte : le regard ravi embrasse le tableau naturel qui lui est offert, partant à l’Est du Mont Aigoual… en large éventail, suivant au Sud la ligne scintillante de la Méditerranée, floue, brumeuse par temps chaud, sec… bleu azur par temps clair, presque bleu marine la vieille de jours pluvieux : véritable baromètre…! Lorsque la nuit tombe, apparaît l’étalement de lamparos des chalutiers s’élançant vers leur lieu de pêche ; le phare d’Agde clignotant, le Mont Saint-Clair où reposent Paul Valéry et Brassens notre chanteur poète…

Le regard posé sur ce grand livré ouvert se heurte alors à l’Ouest sur le Mont d’Espinouse dont la ligne si droite remonte de l’Hérault vers le Tarn…

Cadre haut en couleurs, si beau, si riche, nature splendide, magnifique horizon extrême et sans fond !

Histoire

On peut considérer que Mélagues connaît son apogée durant le XIXème siècle. A l’époque, la commune englobait les villages de Tauriac et Arnac séparés en 1872 et comptait environ 2000 habitants.

melagues-passage-du-boucher Les commerces foisonnaient également avec pas moins de trois hôtels-restaurants, deux laiteries mais aussi des commerçants ambulants (deux épiciers, un boucher, deux boulangers et un marchand de fruits et légumes). La commune avait son propre prêtre qui dirigeait les offices ainsi qu’une école avec une classe de garçons et une de filles. La fonction religieuse rythmait la vie du village, notamment avec la messe du dimanche.
Les exploitations agricoles étaient environ au nombre de trente. Elles étaient assez petites et pouvaient s’étendre sur une dizaine d’hectares avec un petit troupeau de brebis, un lopin de terre, un jardin potager auxquels venaient s’annexer les terrains communaux.

Les machines agricoles étaient encore rudimentaires. On utilisait la faux pour le melagues-ramassage-du-foin-a-la-fourchefoin, la faucille pour les céréales et on battait le grain avec un fléau. Les travaux étaient assistés par un attelage de bœufs ou de vaches. Par exemple, la ferme de Marcou était considérée comme relativement grande puisqu’elle s’étendait sur une trentaine d’hectares, sans compter les terrains communaux et le bois. De plus, elle comptait un troupeau de vaches, et un de brebis, autre preuve de richesse.

Pour les travaux exigeant une importante main d’œuvre comme la fenaison ou le battage, on faisait appel à des journaliers qui venaient de petits villages du nord de l’Hérault. On les payait rarement en argent. En échange de leur travail, ils se voyaient offrir quelques sacs de blé ou de pommes de terre.

Cette économie de troc avec l’Hérault s’effectuait aussi pour les produits agricoles de la montagne que l’on échangeait contre le vin ou le charbon du bassin houiller de Graissessac. En effet, les rapports marchands étaient beaucoup moins fréquents qu’aujourd’hui.

Présentation

La commune de Mélagues se situe à 685 mètres d’altitude dans la vallée du Nuéjouls. Elle se trouve sur le canton de Camarès, dans l’arrondissement de Millau et fait partie de la communauté de communes du Rougier de Camarès.

au-centre-de-melagues
Mélagues compte 70 habitants: les Mélagais. La plupart habitent dans les fermes autour. Le superficie est 44,51 km².

La commune est limitrophe de la ligne de partage des eaux Méditerranée – Atlantique; les eaux de surface de la Nuéjouls vont à l’Atlantique, leurs eaux d’infiltration vont à la Méditerranée.

La commune de Mélagues:melagues-dessin

Le village

Les hameaux: Labiras, St Pierre des Cats, Rials

 

Les fermes: Le Berthalays, Bobes, La Bonellerie, Cartayrade, Cayourtes, La Daguette, Fanjaud, La Lande, Marcou, Le Méjanel, Les Planquettes, Raunier, La Vayssède

Mairie

mairie-de-melagues

Le Bourg, 12360 Mélagues

tél : 0565995303

fax : 0565995348

commune.melagues@gmail.com

 

Permanences de la Mairie :

Sylviane ALINAT, secrétaire : le mardi de 10h à 14h en continu.

Jean MILESI, maire : le samedi de 15h à 17h : A noter : en raison des obligations ponctuelles du maire et conseiller général, les permanences du samedi peuvent ne pas être assurées. En cas d’urgence, laisser un message sur le répondeur de Jean MILESI, au 0565995176

Gîtes de Cartayrade

bergousPour les amoureux de la nature nous avons trois gîtes, une petite roulotte et une tente Safari à louer, située dans un parc naturel, à la frontière de l’Aveyron et de l’Hérault. Les gîtes sont dans une vallée couverte de sapins et de châtaigniers, près d’une ferme du XVlle siècle et d’une chapelle.

Le paysage est parfait pour des randonnées, du v.t.t. ou pour se détendre se reposer ou lire sur la terrasse ou à côté de la piscine.

 

Bergous : (1 au 2 p) infoc1

Bergans : (1 au 2 p) info

La Voûte : (1 au 3 p) info

Tente Safari : (1 au 6 p) info

La petite Roulotte: (1 au 2p)

voute

Prix par semaine, incluant la literie et la taxe de séjour :

Gîtes : en juillet et en août – 375€

les autres mois – 285€ par semaine ou 45€ par nuit

Tente Safari : en juillet et en août 550€

les autres mois 375€ par semaine ou 60€ par nuit

La petite Roulotte: en juillet et en août – 50€ par nuit+petit déjeuner

les autres mois 40€ par nuit+petit déjeuner

tente-safari

Plus d’informations :

Hendrik et Dorine Brakel

Cartayrade, Rials (Mélagues)

34260 Avène (adresse postale)

12360 Mélagues (adresse officielle)

0467970109 & 0685362074 info@cartayrade.com

www.cartayrade.com

Poésie

Poème de Yolaine Vayssières

            

Rêve

Sur notre planète si belle

La nature resplendissante

Le ciel de nuit étincelle

Les océans d’eau miroitante

L’Homme rêve…

Près d’un lac au miroir d’argent

Où se reflètent les nuages

A grands cris vers le firmament

S’envole un groupe d’oies sauvages…

Est-ce un rêve ?

En volutes bleues et légères

Les fumées se dispersent au vent

Créant un voile transparent

Au-dessus des vieilles chaumières…

Alors … Pourquoi

Pourquoi sur la planète bleue

Où tout est splendide, tranquille,

Pourquoi la haine dans les villes

Et les guerres sous tant de cieux ?…

Et c’est pourquoi

L’Homme rêve de joie de vivre

Rêve, sérénité sublime

Pourquoi le monde court l’abîme

Alors que le bonheur délivre ?

Ce n’est qu’un rêve…

Pour faire cesser tant de larmes

Pour que nos enfants soient heureux

Que le soleil brille en leurs yeux

Rêvons d’un univers sans armes…

Rêvons toujours…

 

 

 

Cyber-base

Depuis 1999, la mairie de Mélagues abrite la Cyber-base qui offre aux habitants et aux gens de passage un accès à Internet ainsi qu’à de nombreux programmes informatiques.

La Cyber-base vous offre :

  • internet
  • imprimer, copier,
  • photos : imprimer, retoucher, scanner, numérisation à partir des phototypes
  • plastifier
  • bibliothèque gratuite (pièce d’identité nécessaire)
  • vente des guides de randonnées, cartes postales, calendrier

Abonnement (1 an)

  • adulte 15€
  • couple 25€
  • famille 30€
  • mineur 10€

ou 1€ de l’heure

cyber-base Les horaires :

mardi 13h – 17h,

mercredi 13h – 17h

jeudi 13h – 17h

05.65.99.54.10 mairie.melagues@orange.fr

Nouvelles

Le temps du mois
Mois de transition entre l’hiver et le printemps, mars, le plus souvent, hésite
entre deux attitudes contradictoires : donner congé à l’hiver et sa froidure, pour accueillir le retour délibéré des beaux jours.
Cette ambiguïté se traduit par des giboulées, ou de courtes périodes, dans la
même journée, où le soleil succède sans transition à l’averse, quand ils ne cohabitent pas dans les mêmes régions du ciel.
D’où l’origine de cette ancienne comptine, qui personnalise leur combat :
« Il pleut, il fait soleil :
Le diable bat sa femme
A grands coups de bâton :
Le diable est un polisson ! »
Laissons la femme du diable s’abriter sous son parapluie, pour nous souvenir
que c’est en mars (le 20 ou le 21) que se produit l’équinoxe de printemps, ce partage équitable où le jour et la nuit atteignent la même durée : et le jour poursuivra sa croissance jusqu’au solstice de juin, date à laquelle la nuit prendra sa revanche jusqu’à l’équinoxe de septembre, qui l’acheminera vers son triomphe de Noël. Merveilleux équilibre de ce mouvement perpétuel qui joue en sens inverse dans l’hémisphère sud, et que nous devons à la légère inclinaison de la terre sur son axe médian par rapport au soleil.
Or, cette année, nous n’avons pratiquement pas eu d’hiver. Un indice
supplémentaire du dérèglement de notre climat. Il serait sans doute trop simple de l’expliquer par l’adage de la tradition populaire occitane :
Crentés pas l’annado dé bissex, crento la d’avan ou la d’après !
(Ne crains pas l’année bissextile, crains celle d’avant ou celle d’après!)
Car la seule année bissextile doit être exonérée de tout ce que subit « le monde comme il va ».
Les élections municipales
A Mélagues, nous attendions la présence de deux listes concurrentes. En fin de compte, une seule s’est présentée aux suffrages des citoyens. Voici les résultats :
Inscrits : 90
Votants : 65 soit 72,22 % des inscrits
Exprimés : 64 soit 71,11 % des inscrits
Blancs /nuls : 1 (une enveloppe sans bulletin)
Résultats individuels
VOIX Pourcentage des exprimés
Pourcentage des inscrits
Dorine AALBERS 52 81,25 57,77
Éloi ALBET 51 79,68 56,66
Cédric GASTINES 52 81,25 57,77
Éliane GASTINES 53 82,81 58,88
Sylvain MANIBAL 53 82,81 58,88
Jean MILESI 48 75 53,33
Francette RUIZ 51 79,68 56,66
Toute la liste a été élue au premier tour. Il y a eu 45 bulletins portant liste entière, ce qui suffisait largement pour une élection (majorité absolue pour 64 suffrages exprimés =33).
Cette très brillante élection appelle quelques commentaires :
1/ Les votes ont été très groupés, avec un écart maximal de 5 voix
2/ Le vote est homogène : les 3 candidats nouveaux ont été aussi bien élus que les anciens
3/ Le pourcentage obtenu par rapport aux inscrits (qui vous est donné à titre
indicatif) est supérieur à la majorité absolue, ce qui confirme que toute la
population est bien représentée (même ceux qui n’ont pas voté)
4/ Il manque une dizaine d’électeurs qui n’ont pas voté cette fois-ci, pour divers empêchements liés aux circonstances ; par contre, une quinzaine d’autres n’a pas voté depuis plusieurs scrutins successifs
5/ La palme du civisme revient à plusieurs électeurs venus d’assez loin (Lodève, Béziers) spécialement pour le vote, ou à d’autres ayant tenu à compenser leur absence par des procurations (sept au total)
6/ Les dix-neuf bulletins comportant des noms radiés ont démontré une grande diversité, ce qui rétablissait un certain équilibre. Pour une fois, la règle qui veut que le maire sortant soit le plus radié a été respectée, mais dans une
proportion qui n’est pas significative.
On a donc quelque raison de supposer que ces radiations sont dues, comme
disait De Gaulle, à la minorité de« ceux qui font cuire leur petite soupe sur leur petit feu », sans prendre en considération l’intérêt général. L’égoïsme a encore de beaux jours devant lui.
Intérim
Là-dessus est survenue, le jeudi 19 mars, la limitation des réunions, entraînant
l’impossibilité de convoquer le nouveau conseil, pour l’élection du maire, de l’adjoint et des commissions. Dans ces circonstances, les pouvoirs du maire sortant sont prorogés jusqu’à l’élection de son successeur. Mais ceux des anciens conseillers municipaux ont pris fin le jour du scrutin. Et le nouveau conseil, ne pouvant se réunir, n’est pas entré en fonction.
Résultat : nous avons aujourd’hui, en France, plusieurs milliers de petits
dictateurs – tous les maires sortants, réélus ou battus, dont le mandat est prorogé jusqu’à ce que les conseils puissent se réunir, pour confirmer les anciens ou introniser les nouveaux. Cela doit durer jusqu’à la fin du confinement. Mais le pouvoir dictatorial est, heureusement, limité dans l’étendue comme il l’est dans le temps. Tandis que les nouveaux chefs de file rongent leur frein, les maires prorogés n’ont que le pouvoir d’expédier les affaires courantes, à savoir payer les salaires et les dépenses de fonctionnement. Ils n’ont aucune compétence, ni aucun budget, pour lancer de
nouveaux projets en 2020. D’où une situation bloquée, qui va entraîner, comme conséquence, des délais importants. En particulier pour la communauté des communes, dont le président ne peut pas être élu tant que tous les maires des communes membres ne le sont pas. Et les communes ne peuvent élire leur maire que quand leur conseil est au complet. Il faut donc, d’abord, attendre le 2ème tour, notamment pour Brusque ainsi que Peux et Couffouleux.
En attendant, je salue avec plaisir, parmi tous, l’élection au premier tour de deux collègues, et de leur liste : Fernande Singer, d’Arnac, dont les électeurs ont résisté à la propagande tout azimut d’une adversaire forcenée ; et Patrick Rivemale, de Montlaur,dont la population a déjoué les tentatives concurrentes d’instaurer une dynastie municipale, ce qui, dans un État républicain, est un contre-emploi absolu. En fin de compte, il peut y avoir une morale en politique : la clarté et l’honnêteté ont parfois leur récompense.
La nouvelle peste

Nous voici donc aux prises avec ce nouveau fléau : le coronavirus. Comme toutes les situations comparables, vécues au cours de notre histoire, il joue le rôle d’un éclairant révélateur de tous les aspects de notre société, et nous invite à un sérieux examen de conscience.
Il semble, en particulier, avoir convaincu notre président des inconvénients
dirimants de la mondialisation ultra-capitaliste, et du péril mortel d’inféoder l’État aux diktats aveugles du marché. Je salue les intentions qu’il a manifestées de restaurer la cohésion nationale, laquelle dépend d’une régulation assise sur l’égalité de tous devant les services publics essentiels : l’école, la santé, le travail partagé, le soutien aux plus faibles. De même, pour le nouvel élan à donner à notre tissu industriel, et au savoir-faire
des entreprises françaises.
J’espère que cette crise le convaincra définitivement que le ruissellement
automatique de la richesse sur les pauvres est une totale aberration. Aujourd’hui, la Bourse est en baisse : et les hyper-capitalistes se frottent les mains. Ils rachètent en masse, à des prix effondrés, des milliers d’actions dévaluées, qu’ils revendront au prix fort dès que la Bourse remontera. Et ils auront spéculé pour des milliards sur les malheurs du temps.
Puisse l’Europe « unie », la nôtre, en prendre de la graine, et s’efforcer de devenir enfin cette harmonieuse « Europe sociale » que nous appelons tous de nos vœux.
Confinement il y a : respectons-en toute la rigueur, tous tant que nous sommes.
Car il est impossible de ne confiner que les cons finis, les « fortes têtes » au
cerveau déficitaire, absolument dignes d’être comparées aux « socialistes carmausins » – tout pour moi, rien pour le voisin … Je voudrais bien ne pas revoir cette scène, vécue au cours des années quatre-vingts, dans un supermarché de Bédarieux : deux mémés bédariciennes, largement en âge d’avoir des soucis avec leur diabète, se disputant physiquement un sac de cinq kilos de sucre en poudre, chacune tirant de son côté. Le sac a fini par se rompre, et le sucre est tombé sur le carrelage, foulé aux pieds par les
chalands. Pourquoi ? Parce qu’il était bruit d’une guerre au Proche-Orient, dans laquelle la France n’était en rien impliquée. Que faire ? Ni l’intelligence, ni la solidarité ne se trouvent en supermarché.
J’ai été très sensible à la fraternisation des Italiens, ces concert improvisés de
balcon à balcon, et à cet appel, lancé sur internet par un jeune ténor, à l’issue de son répertoire : « Ne faites plus la guerre ! Plus la guerre ! Chantez, vivez, soyez heureux ! »
Ces paroles positives et courageuses méritent d’être prises en compte. Et j’ai relu, ces temps-ci, La Peste, d’Albert Camus. Publié en 1947, ce roman n’a rien perdu de son actualité. On y retrouve toutes les thématiques des événements que nous vivons le confinement, les stratégies d’égoïsme et de fuite, le courage, la lâcheté, l’héroïsme, l’humanisme, Dieu et l’absence de Dieu, la remise en question et le sens de la vie. Les livres de cette densité nous
ouvrent les chemins d’une véritable compréhension du monde. Lisez-le, et relisez-le !
Infos pratiques
Tant que nous le pourrons, nous garderons ouverts, à Mélagues, nos services publics :
– mairie : le mardi de 10 à 14 heures
le samedi de 15 à 17 heures
– cyber-base : les mardi, mercredi et jeudi de 13 à 17 heures.
Mes permanences habituelles sont maintenues, et je vous recevrai aussi sur rendez-vous
(06 84 78 99 92).
L’énigme du mois
Quelle ressemblance existe-t-il entre une autoroute et un accordéon ?
N.B. Si vous êtes membre de l’ANEM vous pouvez découvrir une autre similitude.
Les réponses exactes seront primées.

 

CHANT DU CŒUR
Je te revois au chant du coq sous le soleil
Courir au champ rose vermeil
Cueillir les fleurs pour les aimer
Ouvrir ton cœur et pardonner
La fin de chaque saison te paraît triste
Tu sais pourtant qu’une autre existe
Elle te tend la main et t’ouvre ses bras
Dans son regard tu te verras
Femme heureuse aux cheveux noirs
Au grand bonheur de ce départ
Tu laisseras le coq chanter
Et conjugueras le verbe aimer.
Brigitte